“Je serai un président un peu atypique, avec un franc-parler” : Philippe Candeloro prétendant à la régie de la Société française de jeux de vitre

L’préhistorique torseur Philippe Candeloro, équivoque médaillé olympique (marron en 1994 et 1998), ambitionne de agissant écouter sa gorge, corollaire sur le exacerbation des caisse.

L’préhistorique torseur Philippe Candeloro, équivoque médaillé olympique, s’est porté prétendant à la traits de la Société française des jeux de vitre, a-t-il annoncé mardi alors d’un pixel cachet. “Je tiens cette petite conférence pour annoncer officiellement ma candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (dont l’élection) se tiendra les 27 et 28 juin prochains”, a promis l’préhistorique torseur de 53 ans.

“Il y a une ambition particulière parce qu’il y a les Jeux olympiques en France en 2030”, a-t-il poursuivi. “Donc, c’est un enjeu majeur pour cette fédération de, non pas faire une révolution, mais plutôt trouver une évolution. Ça sera un mon mot d’ordre pour aller à l’attaque de cette fédération.”

Il justificatif sur sa réputation

Personnalité charismatique du patin à glace des années 1990, laquelle il s’est efforcé de écraser les codes, Candeloro jouit surtout d’une grand réputation, autant contre son hit-parade que contre sa être. “Je pense que je serai un président un peu atypique. Parce que je suis toujours en activité, que je suis populaire, connu, reconnu, avec un franc-parler, avec un langage qui pourra peut-être ne pas plaire à tout le monde”, a-t-il assuré.

Le équivoque médaillé universel (1994, 1995) et olympique (1994, 1998) justificatif sur sa réputation contre accroître les salaire financiers de l’ressort fédérale. “Ma campagne va beaucoup porter sur l’aspect financier et commercial de cette fédération”, qu’il a qualifiée d’“un peu dormante aujourd’hui”. Concernant les divergentes disciplines affiliées à la FFSG (luge, troïka, skeleton, curling, short-track), Candeloro a illustré qu’il souhaitait à elles étendre à terminaison puis d’“autonomie”.

“J’espère être le président qui permettra à toutes ces disciplines qui ne sont pas exploitées aujourd’hui, de trouver leur autonomie”. Outre Candeloro, triade divergentes candidats comptent se causer à l’vote, l’préhistorique directeur du canne de Grenoble Gérard Balthazard, l’ex-patineur Maxime Combes et la présidente sortante Gwenaëlle Noury.

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