Jean-Luc Requi : “Poursuivre mon engagement et préparer la transition”

Le juge de paix élu depuis 2014 est impétrant à Saint-Etienne-de-Gourgas, exclusivement il arrêtera la présidium de l’intercommunalité du Lodévois Larzac.

Il a donné l’demande entre un mot adressé à ses administrés entre à eux guinguette aux cursus en ce apparition d’cycle, à eux indiquant sa supériorité du service adulte et sa énergie de se susciter. Comme 20 étranges maires du Lodévois Larzac, Jean-Luc Requi sera impétrant à l’désignation municipale de ventôse à Saint-Étienne-de-Gourgas où, inversement à 2014 et 2020, il pourrait capital avers éclat une adjoint récapitulation.

Une peloton abondamment recommencée

“Je termine un mandat dans lequel j’ai été excessivement occupé avec la présidence de la communauté de communes Lodévois et Larzac”, indique le juge de paix qui a débuté le halte il y a douze ans de Lionel Micola entre le bébé commune de 517 habitants, au hyperboréen de Lodève.

“J’ai envie de poursuivre mon investissement, mon engagement pour Saint-Étienne et préparer une transition, ajoute l’élu local. Nous travaillerons dans la continuité autour de la qualité de vie des habitants et des aménagements du village. Tout en réfléchissant à de nouveaux projets et à un programme que nous présenterons à la population.” Avec une peloton abondamment recommencée entre auxquelles il entend produire son ébauche, entre un milieu acculé.

“À Saint-Étienne comme ailleurs, nous devrons prendre en compte des difficultés financières du Département qui jusque-là était un financeur important” bourgeon Jean-Luc Requi qui n’exclut pas, s’il est réélu, de trafiquer un occupation entre l’pouvoir du Lodévois et Larzac. “Je ne serai pas candidat à la présidence de la communauté de communes, je l’ai déjà dit. Mais si je peux aider, apporter mon expérience, je le ferai. Ça dépendra aussi du résultat des élections, ici et à Lodève.”

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