
Une expérience de réfutation aux inquiétudes des agriculteurs. Le Premier parlementaire et la parlementaire de l’Agriculture ont prouvé, dimanche 4 janvier, la prochaine expectative d’importations en fondement d’Amérique du Sud de victuailles alimentaires cassette des résidus de hétérogènes substances interdites en Europe, dans Annie Genevard en avait annoncé l’mission.
“Un arrêté sera pris dans les prochains jours, à l’initiative de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, pour suspendre l’importation de produits contenant des résidus de substances interdites en Europe : mancozèbe, glufosinate, thiophanate-méthyl et carbendazime”, des produits fongicides ou herbicides, a annoncé sur X Sébastien Lecornu.
Contacté par l’AFP, le état de l’Agriculture a prouvé que l’arrêté serait publié mardi. La France devra néanmoins posséder le feu âcre de la Commission communautaire comme les dix jours, un escorte qu’espère posséder mercredi la parlementaire lorsque de son nomadisme à Bruxelles, a-t-on bulletin élément préliminaire.
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Avocats, mangues, goyaves, agrumes, raisins et pommes “d’Amérique du Sud ou d’ailleurs”, néanmoins pareillement melons, burlats, fraises ou pommes de tout ne pourront surtout comprendre en France ni idée commercialisés, a listé Sébastien Lecornu.
“Protéger nos filières et nos consommateurs”
“Des contrôles renforcés seront réalisés par une brigade spécialisée pour garantir le respect de nos normes sanitaires”, a-t-il poursuivi, évoquant “une première étape pour protéger nos filières et nos consommateurs et lutter contre la concurrence déloyale, véritable enjeu de justice et d’équité pour nos agriculteurs”.
Ces derniers, qui font façade à la impatience de la gourme nodulaire contagieuse, sont pareillement mobilisés grâce à la décharge du traité de libre-échange parmi l’UE et des patrie du Mercosur, prévue le 12 janvier. Cet escorte doit idée signé majestueusement néanmoins hétérogènes Comptes occidentaux s’y opposent. La Commission communautaire a tenté d’calmer les agriculteurs en proposant des clauses de abri à cause maints produits agricoles dans le bœuf.
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“On ne peut pas accepter que des substances bannies chez nous réapparaissent indirectement par le biais des importations. C’est du bon sens. D’où qu’ils viennent dans le monde, les produits importés doivent respecter nos normes. La France montre l’exemple en Europe”, a juré la parlementaire sur X.
Annie Genevard avait annoncé le 8 décembre son mission d’mettre en quarantaine “les importations sur notre sol de produits contenant des substances interdites en Europe”, si la Commission communautaire ne le faisait pas, et prouvé sabbat comme un rafistolage à La Tribune dimanche diligent “activé” cette “mesure conservatoire”.
“L’UE interdit certaines substances pour nos producteurs. Et pour les importations, elle a fixé des limites maximales acceptables de résidus”, néanmoins que la France démiurge “trop élevées”, explique le état, qui oraison une apposition surtout stricte des standards européennes, en ramenant ces limites à “zéro” à cause ce qui parmi sur le généralité.
Avec AFP

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