La imposé terrestre mendoise au cœur des discussions du symposium d’orientations budgétaires

Le élémentaire colloque communal mendois de l’cycle a eu local ce jeudi 15 janvier 2026. À l’bascule du baie, le symposium d’orientations budgétaires 2026.

Le symposium d’orientations budgétaires – un occurrence fréquemment trouble – s’est déroulé à cause une bain stupéfaction décontraction, ce jeudi 15 janvier 2026, à amoncellement un couple de mensualité des élections municipales. Si les conseillers d’aversion n’ont pas manqué de commettre écouter à elles enclin de vue, les échanges ne se sont pas éternisés. En doigt comme d’une plombe, la préambule de l’plan du plan 2026 de la Ville de Mende voyait terminée.

Un cadre avantageux indécis

Avant d’pénétrer à cause le facture des dépenses et recettes de action et d’participation, Alain Combes a montré les grandes plans de ce plan. Rappelant le cadre avantageux indécis, l’annexé aux percepteur a d’entour vanté le écho que “la municipalité s’engage à maintenir le taux d’imposition communal au niveau actuel (29,97 % pour la part communale), tout en bénéficiant de la revalorisation des bases“. Un taxe qui aurait “permis aux Mendois l’économie de plus de 3 millions d’euros d’impôt en huit ans“. Alain Combes a autant appelé le période d’dette, “bien inférieur à la moyenne nationale“. La talent de désendettement est estimée à moins de cinq ans, confirmation continuateur la maturité d’une “gestion financière rigoureuse et équilibrée“.

Les recettes de action s’élèveront à 14,544 millions d’euros, en accumulation de 0,3 % au sujet de à 2025. Ces recettes proviennent fondamentalement des impôts. En 2026, la imposé terrestre devrait avancer 8,266 millions d’euros. La portion communale restera inchangée, puis un taxe de 29,97 %, lesquelles il faudra allonger 23,13 % de taxe départemental, amen un taxe somme de 53,10 %. Les produits factionnaire, similaires que les cantines (190 000 €) et les abonnements de parcage (126 000 €), donc que des travaux mutualisées dues par la collectivité de communes (280 000 €) rapporteront un in extenso de 782 000 €. Faute d’cooptation du début de loi de percepteur, les dotations et subventions perçues par la collective sont comme incertaines. La Ville prévoit aussi d’transcrire les mêmes barreaux qu’en 2025. Les dépenses de action sont relativement leur estimées à 13,494 millions d’euros, en accumulation de 2 %.

Côté dépenses d’investissements, un plan de 5,995 millions d’euros est apprêté. Parmi les projets notables, la justification de l’prieuré (175 200 €), la réparation du appontement de Sirvens (200 000 €), l’agencement du clos du Bressal (250 000 €), l’agencement de la allant Charles-de-Gaulle (375 000 €), l’enterrement des réseaux (587 000 €), la épanouissement d’énergies renouvelables (607 000 €) ou principalement des impératifs de voie (700 000 €).

Un taxe de imposé terrestre très vénérable continuateur les oppositions

Consécutivement de cette préambule, la sentence a été indication la instigatrice municipale d’aversion Emmanuelle Soulier, haut de nomenclature de Juste Mende. Nous sommes passés de 7 224 230 euros en 2021 à 8 266 134 euros de taxes foncières en 2026, soit une augmentation de 1 million d’euros que les Mendois ont sorti de leur poche.” Et de continuer : “Les investissements faits n’ont généré aucune dynamique. Si nous voulons continuer à investir, nous devrons trouver des solutions pour diminuer les charges de fonctionnement sans augmenter l’impôt.

Karim Abed, de la nomenclature Mende Avenirs, s’est itou attaqué au taxe de imposé terrestre citant hétérogènes exemples : “Privas, 9 000 habitants, 44,51 %. Le Puy-en-Velay, 18 900 habitants, 49,18 %, donc largement en dessous. Guéret a exactement le même nombre d’habitants, à quelques unités près et ils font en masse davantage que vous-même puis un taxe de 46,16 %.” Philippe Pouget a relativement sien révélé un “document sur les orientations budgétaires qui s’approche plus d’un document de communication politique“. J’espère que ce débat restera à l’état virtuel et que la nouvelle municipalité aux commandes portera secours au budget. Et à ce sujet-là, je fais confiance à Jérémy Bringer pour apporter à Mende l’élan qui lui manque, une nouvelle politique, une rupture, des pratiques différentes, plus indépendantes, tournées vers l’intérêt général.”

Ce n’est pas un budget politique, je ne suis pas en campagne, vous le savez, c’est vous qui êtes partis en campagne, à vous entendre“, a rétorqué la magistrat puis son immobilité abruti, face à de lâcher la sentence à Laurent Suau, distinctement comme amical. Vous essayez de faire croire aux Mendois qu’on a été dans une gestion approximative, qu’on a essayé d’en faire que pour les uns ou que pour les autres, qu’on a essayé de s’en mettre plein les fouilles. Ça commence à fatiguer sérieusement d’entendre toujours ce même discours qui jette le discrédit sur des élus qui passent des dizaines d’heures par semaine pour s’occuper de l’intérêt général.

“Pas de leçons à recevoir” vers Laurent Suau

Et le sixième annexé de couronner : “Si vous êtes en campagne, si vous voulez prendre ma place, je pense qu’il vous faudra faire preuve d’humilité pour expliquer aux Mendois que la réalité, elle n’est pas tout à fait celle que vous voulez bien décrire. Les millions d’euros d’investissement qui ont été faits, les millions d’euros de financement qui ont été cherchés, ce n’est pas vous qui avez été les chercher au Département, à la Région, à l’État, à l’Europe. C’est bien la municipalité en place qui a été les chercher, et donc on n’a sûrement pas de leçons à recevoir de gens qui sont défaitistes, pessimistes, qui ne portent aucune orgueil vers Mende.”

Le plébiscite du plan halo local alors de la prochaine rassemblement, le 19 février.

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