
Le LSC a idéal sa degré diriger et c’est le particularité de sortir un précurseur introspection de la temps à mi-parcours contre Eric Daubriac, coprésident.
Comment peut-on confirmer cette degré diriger ?
“Elle est à l’évidence insuffisante sur le strict plan des résultats avec deux défaites à domicile pour une victoire à l’extérieur, un niveau de jeu inégal suivant les matches et les moments dans les matches. Mais elle nous montre aussi comme l’an passé que cette division est composée de beaucoup de belles équipes qui jouent un bon rugby. On voit des clubs dans l’orbite de l’agglomération toulousaine qui émergent de plus en plus ou des regroupements très significatifs en termes de population côté catalan”.
A comment disposent ces résultats sportifs ?
“Le staff a peut-être mis un peu de temps à trouver une composition type, même si ce mot n’a plus le même sens qu’à une époque mais cela peut s’entendre. La pression que l’on s’est mise d’entrée en perdant sur nos terres a aussi joué son rôle mais là non plus, ne surestimons pas le terrain, les victoires à l’extérieur sont aujourd’hui plus nombreuses avec des arbitres de bon niveau qui les rendent possibles. Enfin, des blessés en série, particulièrement devant, ont obligé à renouveler les compositions, mais c’est surtout l’absence de Victor Tourrou, sans faire offense à quiconque, qui nous a été préjudiciable”.
Quels justes le LSC peut-il se étirer contre la second sujet moment ?
“La qualification reste un objectif pour ne pas dire une ambition quand on voit le niveau des clubs de la poule mais aussi le retard que nous avons pris dans cette course. Les choses vont mieux sur le terrain et l’on fait tout ici pour mettre les joueurs et les entraîneurs dans les meilleures conditions. Le moral côté sportif comme dirigeant est là pour en témoigner, tous veulent prouver encore un peu plus en visant cette qualification qui passera par 7 victoires supplémentaires, un beau défi à relever”.
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Comment le dancing se porte-t-il principalement indifféremment ?
“Bien sportivement avec des espoirs bien partis pour réaliser une bonne saison. Au pôle jeunes, nous avons des juniors invaincus et des cadets en progression pour les équipes Une, avec des équipes II qui jouent encore pour apprendre au milieu de 120 cadets et juniors encadrés par une quinzaine d’entraîneurs et d’administratifs. L’école de rugby a vu ses deux étoiles renouvelées comme un symbole du travail accompli sur plusieurs décennies, avec les succès que l’on sait et les 200 enfants de Haute-Save qui s’en régalent. C’est l’ADN du LSC dont il ne compte pas se départir, lui qui a en ce moment un pack entier en équipe Une issue de sa formation, ce que l’on n’avait pas vu depuis très longtemps”.
Pourtant, le rugby agricole semble contenir par les heure qui courent ?
“Le rugby gersois se plaint peu mais effectivement, il est en souffrance par manque de joueurs et de moyens. Le LSC, avec énormément de travail à tous les postes, équilibre son budget qui doit être le quatrième du département, c’est déjà très bien en regard de son territoire. Mais le Gers est menacé par ses voisins et par une organisation du rugby qui privilégie les centres urbains, pour preuve la réforme des élites jeunes qui le laissera au bord de la route si nous ne faisons rien. Le LSC prendra sa part aux discussions si elles sont organisées sur ce sujet important afin de ne pas régresser tous ensemble”.

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