L’Allemagne fable sa branle-bas en lieu de devoirs de explication

De gauche à droite : Marc Henrichmann, président de la commission parlementaire chargée de superviser les services de renseignement fédéraux, Martin Jäger, président du service fédéral de renseignement (BND), Martina Rosenberg, présidente du service de contre-espionnage militaire (MAD), et Sinan Selen, chef de l’Office de protection de la Constitution, avant une audition devant une commission de contrôle du Bundestag, à Berlin, le 13 octobre 2025.

Les devoirs de explication allemands l’admettent habituellement : ils sont « les végétariens » de la métier. La parole, usée par l’suranné chef du explication attitude August Hanning, dit l’honneur du écart convaincu les études des grandes cabinets occidentales et celles de ses devoirs, privés envers des raisons historiques d’une éternelle compétition des outils de guet et d’inquisition de à eux homologues.

« Nous avons avidité d’un orientation d’étape chez les devoirs secrets », a plaidé le médiateur de l’contenu, Alexander Dobrindt, chez un bricolage à la Süddeutsche Zeitung le 24 janvier. Le dilemme des mots ne doit bagatelle au aléa : le « orientation d’étape » (« Zeitenwende »), structure utilisée par l’suranné chancelier Olaf Scholz puis l’descente de l’Ukraine, est désormais coauteur au remilitarisation de l’Allemagne. La parole « devoirs secrets » est relativement à lui presque proscrite outre-Rhin, car associée aux maux de paire régimes totalitaires, l’Allemagne nazie et la Mentionné démocratique allemande. « En Allemagne, on dit “services de renseignement”, oncques “services secrets”, décrypte Peter Neumann, clinicien des questions de assurance et prof au King’s College à Londres. Ça fable moins désarroi. »

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