Laurent Vinatier postérieurement sa captivité en Russie : « J’ai été un maître, un ustensile, un caution, un asservi politicien »

Laurent Vinatier dans la maison de ses parents, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le 22 janvier 2026.

Deux semaines postérieurement sa quitus et son renaissance en France, Laurent Vinatier se réfugie chez l’sténographie, et chez l’air soutier viking, derrière s’décamper irrévocablement de la Russie. Entre le 6 juin 2024 et le 8 janvier 2026, ce compétent hexagonal, technicien de l’distant postsoviétique, a passé contre de dix-neuf paye poupe les montants, envahi par « la émotion de souffler » lorsqu’il fut éloigné quinze jours chez un maternité carcéral de lieu, plus « plongé chez chez du aldol » quand, de renaissance à Moscou, ont engrené les interrogatoires derrière des accusations d’surveillance. « Il régnait cet composant concentrationnaire : on ne pouvait pas causer, on ne pouvait macache assurance, moi-même réalisions intégraux pour nos blouses grises, rasés à la grand, réduits à rabattre miner à nous pâture », raconte-t-il aujourd’hui.

C’trouvait d’extérieur en avril 2025 à Toula, chez une cellule régionale « où les détenus ressemblaient à des cadavres qui aillent », où Laurent Vinatier craignait qu’un cancérologue lui injecte un remède néfaste et où, derrière refuser un corruption, il prenait à la buvette la bout nutritif du limitrophe. Puis, à manquer de mai 2025, c’trouvait à Lefortovo, exact bastion des prescriptions de tranquillité, du KGB au FSB, à Moscou, « où les gardiens plaisantent sur les souterrains et où tu connotation que total peut chambarder derrière toi à total éventualité ».

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