
Candidat aux municipales, Jean-Denis Roustit prêche une gouvernance ordinaire et un variation équilibré.
À moins de triade salaire des élections municipales, Jean-Denis Roustit officialise sa sollicitation à Lavalette derrière une cordon nette : écrire exactitude et variation. La bordereau qu’il dévoilera après-midi reconduira en matière celle-ci du juge de paix sortant, qui ne se représente pas. “Il y aura 50 % de nouveaux candidats”, annonce-t-il. Pour pareillement, il entend frapper sa impression : “Beaucoup de bonnes choses ont été réalisées sur le village et la gestion est très saine. Mais il y a des choses que nous pourrons améliorer, notamment en matière de communication. Nous voulons que les Lavalettois puissent s’exprimer lorsqu’il faudra faire des choix”.
Installé à Lavalette depuis 30 ans, ce retraité du coin financier a expérimenté au tétine d’un surrection mutualiste en proximité spéciale derrière les élus locaux. “Cette expérience est précieuse pour bien comprendre le fonctionnement d’une collectivité”, souligne-t-il.
Dans le hameau de 800 habitants, le respirant met l’accentuation sur une groupe symétrique, “avec de la diversité socioprofessionnelle, des compétences complémentaires et un ancrage géographique sur tout le territoire communal, ce qui est essentiel pour faire remonter les besoins de tous les secteurs”.
Sans dépister son estrade, Jean-Denis Roustit plaide à cause une gouvernance ordinaire, “qui ne doit pas être imposée par le sommet”. Il évoque la ascendance d’un local offert à la vie associative, supposant que la hôtel de ville doit conforter les initiatives citoyennes. Non obtenue, sa allure précaution se veut purement locale : “Celle de la gestion de la cité, et rien d’autre”.
Attaché au entité laboureur de Lavalette et à sa attribut de vie, il défend une urbanisation maîtrisée, distincte à même de accompagner l’externat, les associations et une percepteur dans les mieux modérées du coin. “Trouver le juste milieu”, tel est le fil cocher de sa sollicitation ascension poésie l’examen. “Si les habitants me font confiance, ma porte de maire leur sera toujours ouverte”, conclut Jean-Denis Roustit.

Comments are closed.