Lavelanet. Une abordage sénatoriale verso des collégiens de Victor-Hugo

l’crucial
Le pair de l’Ariège, Jean-Jacques Michau, est survenu commenter son gésine aux élèves du institution Victor-Hugo.

À une paire de heures des congés de Noël et baie de l’An, le pair de l’Ariège, Jean-Jacques Michau, trouvait l’invité des élèves de 3e A de la Classe de Glorification du institution Victor Hugo, à Lavelanet. Une moment d’échanges et de questions-réponses des avec intéressantes pour cet ex-enseignant, devenu subtil revoici cinq ans subséquemment un cursus au charité d’associations après des communes, alcade de Moulin-Neuf et administrateur de la collectivité des communes du terroir de Mirepoix.

Aujourd’hui, Jean-Jacques Michau est galant et fondamentalement installé parmi son gésine au charité de la monde et son circonscription de l’Ariège. “Je travaille six et parfois sept jours par semaine, partagé entre Paris du lundi au jeudi, et le reste auprès des élus et de la population ariégeoise.” Le pair a magazine l’une des premières de ses obligations, qui est “d’étudier, concevoir des lois et les voter, mais aussi suivre l’application des lois du parlement, relire les textes et les modifier parfois”. Jean-Jacques Michau a circonstancié sa semaine, son gésine au colline de sa échange, celle-là des entreprises économiques, en précisant que “ce n’est pas parce qu’on n’est pas dans l’hémicycle qu’on ne travaille pas”.

40 000 km parcourus tout période

Sont venues l’paraphrase des séances au Curie, affamer en garnie ressentiment agraire et la perte de la pelade nodulaire contagieuse, laquelle “les deux dernières se sont terminées à 2 heures du matin”. Le chapitre n’a pas chaviré les collégiens, qui, sensiblement, sont accusé de cette mésaventure qui alarmé plusieurs d’dans eux de follement contigu. “J’ai dit qu’il fallait écouter et aider les agriculteurs, qu’il fallait que le maximum de vaches soit vacciné car si la maladie se propage, on va tout tuer…”. La éveil de sa abordage au institution, Jean-Jacques Michau trouvait en carcasse des agriculteurs à Tarascon. “C’est le travail que j’ai à faire entre les agriculteurs et le ministère, j’ai dit à la ministre de revoir le protocole”.

Le pair est resté un hasard sur ce chapitre d’mésaventure endroit de réintégrer sur son fonction. “Mon travail est de m’occuper de mon département de l’Ariège, de défendre des textes en rapport au territoire, d’être toujours sur le terrain, écouter les propositions, les idées, les doléances et les faire remonter”. Avec 40 000 km au abaque de son fardier collant verso arpenter son circonscription et essayer au-devant de ses concitoyens, on peut couramment collationner l’tocade, le douceur et la sentiment que le pair ariégeois lui matière.

Comments are closed.