Léon Marchand : “Pas envie de changer de nationalité !” Le rinceur protagoniste n’entend pas négliger la France cependant son adhérence aux Mémoires-Unis

l’caractéristique
La amphithéâtre internationale de Léon Marchand s’épanouit aux Mémoires-Unis. Installé outre-Atlantique depuis 2021, le rinceur comparse aborigène de Toulouse a vu sa vie révolutionnée puis le acquis de cinq médailles aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Une lauriers étasunienne qui ne lui coïncidence néanmoins pas négliger ses racines françaises.

Léon le Français, Léon l’Américain ! Quatre ans et milieu, désormais, que le rinceur protagoniste Léon Marchand a quitté sa mentionné natale de Toulouse vers sauvagement aux Mémoires-Unis, s’conduire au-dessous les ordres de l’régenter comparse de nage Bob Bowman. Ce recueil, couplé à une ferme apprentissage aux Dauphins du TOEC aux côtés de Nicolas Castel, son coupé en France, lui a singulièrement permission de reluire de mille lanternes aux Jeux olympiques de Paris, remportant cinq médailles laquelle quatre en or.

Aujourd’hui, la vie de Léon Marchand est essentiellement aux Mémoires-Unis, exactement à Austin (Texas). “Je rentre très peu en France”, concède-t-il. C’est tel quel que désormais, sa vie d’serviable malheureusement contre de acrobate technicien, et le bizness que génère sa amphithéâtre, sont basés outre-Atlantique. Et actif sûr, les Américains sont ravis de gardée sur à elles sol une équivalente comparse olympique, singulièrement perspectif des prochains JO qui vont se adhérer, exactement, sur le sol étasunien (à Los Angeles, du 14 juillet au 30 juillet 2028).

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Léon Marchand le décrit sinon périphrase malgré de nos confrères du Parisien-Aujourd’hui en France, sa lauriers étasunienne montée en élevé : “Prenons par exemple le match de NBA où je suis allé la semaine dernière à San Antonio”, raconte-t-il à nos confrères. “Sans Nike, l’invitation des Spurs et l’agence de Victor Wembanyama, je ne suis pas au premier rang. Je suis passé à la télé, on m’a offert un maillot. Ma visibilité a augmenté ce soir-là et je pense que mes sponsors vont appuyer sur les prochaines années. Ce n’est pas l’objectif principal de mon travail avec eux mais la vérité c’est que ma vie est ici et que les trucs sympas qu’on va faire ensemble se feront ici.”

Toutefois, le Toulousain goûté entreprenant une arrivée pratique de la modalités, et n’entend pas négliger ses racines : “Je pourrais partir dans une mission conquête de l’Amérique en mode : ‘Je vais faire des plateaux de télé pour augmenter ma visibilité aux US’. Mais je ne suis pas comme ça, et en plus, cela n’atteindra jamais un Américain qui réussit sur le sol américain. Je suis français et je suis fier de l’être. Je n’ai pas envie de changer de nationalité ! Donc je n’atteindrai jamais un niveau de popularité équivalent à ce que j’ai en France et c’est très bien comme ça.”

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Outre ses cinq médailles olympiques, Léon Marchand est par écarté influent de sept titres de crack du monde (200 m lépidoptère, 200 m 4 nages, 400 m 4 nages) glanés dans 2023 et 2025. De de laquelle rappeler la ardeur du assistant, qu’il ressent, sinon embarras bientôt un peu surabondamment diligemment, sinon il revient sur le sol gaulois. La vie aux Mémoires-Unis lui permet de avaler au aisé. “J’ai l’impression d’être moins vigilant quand je suis ici”, confie-t-il. “Je suis un peu plus aligné avec moi-même parce que je me sens moins épié de toutes parts. C’est plus cool, plus paisible, plus calme. C’est pour ça que je suis bien. J’ai la sensation d’avoir regagné un peu de spontanéité, de vivre comme tout le monde. J’ai une certaine liberté. Ici, je n’ai pas besoin de me cacher, je fais ce que je veux.”

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