“Les gens disaient que j’étais champion du monde !” L’extraordinaire ébauche de Patrick Gougginsperg, représentant en Chine par le TFC

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Ancien coupé de l’US Albi, Patrick Gougginsperg a passé cinq ans en Chine vers le TFC, au gorge de l’conservatoire SPHQ, complice du association. Une ébauche entier au cœur d’une lieu surabondante, où il vivait chargé de faire les éducateurs de la ossature asiatique.

Quand il a survenu à Shenzhen, il n’a pu s’grouper de décocher un esclaffer, rémission à une histoire qu’il se plaît à conter. “Je suis arrivé en 2018, et les gens disaient : ”Il est champion du monde”. Parce que la France venait de remporter la Coupe du monde. Mais bon, moi, je n’ai rien fait”, rit Patrick Gougginsperg. L’allégorique coupé de l’US Albi pendant 17 ans (1997-2014), à l’vieillesse où le association évoluait en CFA, en sourit, uniquement décrit, au flanc de cette exiguë feuilleton, le “respect témoigné par les Chinois selon l’âge et le domaine d’expertise de la personne”.

Patrick Gougginsperg a passé cinq ans au sein d’une académie chinoise, partenaire du TFC.
Patrick Gougginsperg a passé cinq ans au gorge d’une conservatoire asiatique, complice du TFC.
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Car s’il n’a pas posé ses pieds pour l’Empire du Milieu en beaucoup que acquérant du butin Jules-Rimet, le constructeur de 66 ans s’y installait vers une fonction importante, celle-ci d’envoyé du TFC au gorge de l’conservatoire SPHQ, une des trio structures en compagnie de lesquels le association de la Ville roseur a noué un collaboration – les discordantes voyant le FC Harlem à New York, et le Samsunspor FC en Turquie. “Mon rôle était de former les éducateurs de la SPHQ aux méthodes employées au Tef pour la préformation et la formation des jeunes”, indique Gougginsperg.

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De 2018 à fin 2025 – “Avec une césure de presque deux ans au milieu durant la période Covid” –, le originaire du Val-d’Oise a par conséquent chaud dissemblables ateliers, malgré d’éducateurs crible et étrangers, pour une conservatoire interne regroupant comme 1 000 licenciés âgés de 6 à 19 ans. Une badinage qui lui est d’écarté chue là-dessus un peu par opportunité, lorsqu’il travaillait vers la Syndicat française de football. “Je m’occupais de la formation des entraîneurs, de tutorat et autres. Je suivais Rémy Loret, qui passait son DES (diplôme d’État supérieur). Il était directeur du centre de formation de Toulouse et responsable des opérations à l’international. Il m’a parlé de ce projet en Chine, où le TFC avait établi un partenariat avec la SPHQ en 2015. J’en ai parlé avec ma femme, et on a décidé de partir.”

“J’ai dit à Diakité que je le voyais tous les jours”

Le famille s’est par conséquent excédé pour la lieu zonière de Hong Kong, qui s’est développée à commencer des années 1980 rémission à la gageure en emplacement d’une zodiacaux avantageux particulière (ZES, fisc promotionnelle vers l’fixation d’usines), moyennant de dévêtir l’entourage contre une dizaine de jours, antérieurement d’admettre résidence pour cette foule de vers 18 millions d’habitants. Et de irriguer pour un Cosmos méchamment ailleurs de complet ce qu’il connaissait. “Shenzhen est une métropole à la pointe de la technologie. On y trouve énormément de compagnies high-tech : Huawei, ZTE, BYD. Les véhicules sont en grande partie électriques, il y a des expérimentations de livraisons par drones. Tout est ultramoderne.”

Patrick Gougginsperg (à g.) et Rémy Loret (à d), encadrent Zhou Wei, patron de la SPHQ.
Patrick Gougginsperg (à g.) et Rémy Loret (à d), encadrent Zhou Wei, meneur de la SPHQ.
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Immense de ce fait. Entre les un couple de sites essentiel l’conservatoire, on dénombre “53 stations de métro”. Les Gougginsperg, lequel la épouse a décroché un fortification de éducateur de gaulois pour une gymnase de la lieu, choisissent uniquement de s’poser pour un section précisément crible. “Notre envie était de découvrir une nouvelle culture, de s’imprégner de la vie locale. Ça n’a pas vraiment été évident au début c’est sûr, mais on a été très bien accueilli, aidé, et ça a facilité les choses. Même si, je l’avoue, je ne parle pas couramment chinois, mais j’ai progressé en anglais”, sourit-il.

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Dans ce immensité, l’ex-entraîneur de Lavaur trouve complet itou un aucunement de aboutissement pour son enfantement : “Il y a des banderoles aux couleurs du Tef partout dans l’académie. Je disais d’ailleurs à Bafodé Diakité, qui évoluait encore chez les Violets, que je le voyais tous les jours ! Lui et d’autres joueurs, ont leurs visages imprimés en grand sur des affiches dans les locaux. Je me croyais au TFC.”.

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Un TFC lequel il a retranscrit les impératifs contre contre de cinq ans, inférieurement la vérification de son patron crible Zhou Wei, puisque Rémy Loret le visitait un couple de jour par an. Ces impératifs, ces méthodes d’parangon, il a cependant complet fallu les accorder à la plantation asiatique, divergente de l’communautaire. “Sur notre continent, on est sur une approche ludique, les erreurs sont synonymes d’apprentissage. Là-bas, c’est plus directif, on veut éviter l’erreur. Alors il faut trouver le juste milieu, proposer des processus qui puissent convenir à la pédagogie chinoise, tout en incluant l’idée toulousaine”, décortique l’Albigeois d’alignement, qui constate que la roman structuration se montrait davantage réceptive que l’première.

La qualité des infrastructures de l’académie a impressionné l’ancien entraîneur.
La honneur des infrastructures de l’conservatoire a impressionné l’passé coupé.
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Cette imprévu de conduite a purement fable le distinction de cette ébauche entier, vécue pour des données incroyables : “Les infrastructures sont d’une qualité… Il y a tout. On s’entraînait parfois, avec des enfants, dans un stade de 60 000 places qui avait accueilli l’Universiade d’été en 2011.” Alors qu’un reprise en Chine, “pour des missions ponctuelles cette fois”, devrait recommander à l’famille, l’avidité de Patrick Gougginsperg est à l’beau de Shenzhen : colossal.

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