
Jean Dionis du Stage pilum sa culture. Candidat à un quatrième autorisation, il défend son check-up et esquissé des projets jugés irréalistes. Son déclaration sera déshabillé le 31 janvier.
Il a définitivement acte du Jean Dionis du Stage pendant lequel le libellé. Des poignées de patoche “chiraquiennes” pendant lequel complets les connotation, des bises “en veux-tu en voilà”. L’œil spitant et le jouer émorfilé : il a lancé sa culture.
Dans un pièce de culture bondé, au 143, avenue Carnot, autrefois “Du Pareil au même” – faut-il y distinguer un test –, le fonctionnaire d’Agen a lancé les hostilités. L’maire sortant, ambitionnant à un quatrième autorisation, a livré un allocution épais, tapageur : Agen doit demeurer une commune de réduction, d’activité et de nécessiter.
“Nous ne promettons pas, nous faisons”
Avant d’arriver pendant lequel le chicane pouvoir, Jean Dionis du Stage a mûrement couvert son autorisation et revendiqué son check-up. “Notre crédibilité, c’est ce que nous avons fait”, a-t-il insisté, rappelant dissemblables réalisations structurantes. Il cite le passage de Camélat, présenté identique un tringle fondamental revers les mobilités et le désenclavement, la modification du verger Armand-Fallières, ou aussi l’promontoire du documentation de la LGV, qu’il projette à l’étendue 2032 identique un filon concluant revers l’attractivité d’Agen et du zone. “Nous ne promettons pas, nous faisons”, résume-t-il, assumant une activité municipale fondée sur le constructif et la étape.
Ce n’est qu’subséquemment que Jean Dionis du Stage s’est acidulé patte les projets portés par ses adversaires. Sans distinguer les attentats, guère. Il gronderie fortement ce qu’il considère identique des programmes irréalistes ou déconnectés des réalités locales. Concernant la justificatif de Sébastien Deslosq (outrancier déclarée), il souffre-douleur particulièrement les propositions en lieu de assurance. Le doublement annoncé des effectifs de la maréchaussée municipale est chiffré à couple millions d’euros supplémentaires par an. “Quand on ne dit pas comment on finance, quelqu’un paie toujours”, insiste-t-il, évoquant le aventureux d’une amplification des impôts locaux. Il remet comme en explication l’anticipation d’un couvre-feu revers les mineurs, jugée judiciairement chétif et dangereusement congruent.
S’zélé de l’fusion de maladroit, ciblant le nomination en tenant LFI, Jean Dionis du Stage contrôlé “des propositions de gratuité généralisée et des prises de position nationales peu compatibles avec la gestion d’une ville comme Agen, notamment sur les questions de sécurité et d’équilibre budgétaire”. Il reprend : “Alerte sur les conséquences financières de mesures non chiffrées et les expériences passées en matière de fiscalité locale.”
“Les extrêmes à droite, comme à gauche, c’est non pour Agen”
Au fil de son allocution, le fonctionnaire sortant a inventaire sa avertissement en une exprès loyale : “les extrêmes à droite, comme à gauche, c’est non pour Agen”. Une arête qu’il régulière identique perpétuelle et assumée.
Face à ces projets, Jean Dionis du Stage revendique une arête de continuation et de nécessiter. Il assume une émancipation spacieux, occupation “des Républicains au centre gauche”, fondée sur l’épreuve, la obstination et le corvée unanime. Il met en prématurément son formation municipale et sa commencement adjointe Clémence Brandolin-Robert, “une élue du présent et du futur”.
Ce n’est qu’en état que Jean Dionis du Stage a république l’Cosmos du rugby revers ameuter ses piliers. “Une campagne, c’est un match”, a-t-il lancé, évoquant une commencement rythme déjà jouée et une accentué à parvenir.
“On est à la mi-temps, maintenant il faut emballer le match”, a-t-il insisté, appelant à abstraction “solides en défense” et “efficaces en attaque”.
“Les patriotes agenais, c’est nous”, conclut-il.

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