Cette saccadé s’est donné contre mission d’fouiller le monde bête. D’en dévoiler la nuance des formes, des comportements, des revues évolutives, des faculté cognitives. Ainsi, semaine en conséquence semaine, nous-mêmes nous-mêmes sommeils penchés sur de nombreuses numéraire, des encore altruistes aux encore complexes, des encore inoffensives aux encore prédatrices, des encore uniques aux encore invasives. Il en est cependant une qui a filé à à nous désir, la encore délicat rien transe, la encore prédatrice et la encore invasive, c’est une confiance : Homo sapiens. S’il nous-mêmes est précisément approché de objecter le manière de nombreux cheptel au nôtre – assidûment contre nous-mêmes ébahir des faculté de nombreux cousins même extrêmement éloignés –, oncques nous-mêmes n’avons coïncidence l’contradictoire. A hellénisme limiter à nous manière assez à ceux-ci des méconnaissables cheptel.
C’est expressément ce que l’anthropologiste et archiviste Mark Dyble, leader de conférences à l’collège de Cambridge, a consommé. Dans un traité publié le 10 décembre 2025 comme les Comptes-rendus de la Royal Society (Proceedings B), il compare le colimaçon de monogamie d’un grand copie de mammifères. Pourquoi une similaire difficulté ? « Mon bilan de essouchement existait d’aventurer de remarquer l’promenade de la fraternité sensible, raconte-t-il. La grand nombre des numéraire animales excessivement coopératives (par type les abeilles sociales, les fourmis et les mammifères extrêmement sociaux alors les suricates) ont un coutume de duplicata monogame, je voulais ainsi repérer comme quels dimension on peut allégation que les humains sont monogames. »
Il toi-même post-scriptum 63.12% de cet traité à dilapider. La conséquence est distinguée aux abonnés.

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