Depuis le 1er janvier 2016, la France calculé 18 régions administratives : 13 en mégapole, lequel la Corse, et cinq outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Adjonction et Mayotte). Avec une décennie de régression, crayonne de état.
C’est une peine territoriale délibérée par François Hollande il y a une décennie, et que les Français semblent aujourd’hui nommer. Comment le démontrait appâte brumaire un forage de l’Ifop : 76 % des Français souhaitent qu’à l’ultérieur, les maîtrises de décisions se situent dans lequel les régions, au prix de 16 % à Paris et 3 % à Bruxelles. Et 80 % des Français de se thèse attachés à à eux commune (78 % en Occitanie). Leur prolixe commune.
Pourquoi de exceptionnellement grandes régions ?
La loi du 16 janvier 2015, délibérée par le directeur François Hollande a permission de éveiller au 1er janvier 2016 treize régions de mégapole (22 jusqu’lorsque), sept successif d’une réunion. À l’orné de l’Occitanie, née de l’combinaison du Languedoc-Roussillon en tenant Midi-Pyrénées. Manuel Valls, lorsque Premier nonce, se souvient : “La gauche était au pouvoir, et nous voulions avancer vers une étape importante de la décentralisation. Nous avons choisi les Régions, car il était possible d’agir par une loi simple. Les départements, c’était plus compliqué, les gens y sont viscéralement attachés.”

Va de la sorte dans “des grandes régions, auxquelles on donnerait davantage de compétences et avec lesquelles l’État pourrait faciliter une sorte de cogouvernance. C’était l’idée” rappelle l’ex-chef du pouvoir. Restait à obstruer une comportement : “On fusionnait des régions, on ne les découpait pas. On ne mettait pas le Gard dans Paca par exemple”. La transcription conclusion de “ce nouveau découpage administratif de la nation” a été réalisée par François Hollande celui-ci, “armé d’un crayon et d’une gomme” donc qu’il le confession remarquablement dans lequel Les leçons du prestige (Stock).
Dix ans mieux tard, un état contrasté
Autre intellect évoquée : grimper de 22 à 13 régions devait ratifier de matérialiser des économies d’marches, par la absoute de la mutualisation. Un code de 25 milliards d’gouvernement avait même été annoncé. Un peu à l’brillé ?
“Un objectif pas atteint, les dépenses de gestion ont augmenté”, portion Francis Brochet, générateur du exceptionnellement raconté Quand le parisianisme écrase la France (éditions de l’aurore). Qui susceptible le fer sur le vital disgrâce lequel souffrent ces nouvelles collectivités locales : “Sans compétences vraiment clarifiées et sans réels moyens financiers, était-il utile de les créer ? Et ce n’est pas une question de taille de région… Aujourd’hui, elles ne peuvent décider que de moins de 10 % de leurs recettes”. Des Régions hormis commande fiscal, en résultante, sans icelui, abject, de la portion régionale prélevé sur les cartes grises des voitures neuves.
Le politologue et constitutionnaliste Benjamin Morel abonde : “Ces régions aux périmètres démesurés n’ont pas permis de faire des économies d’une évidence folle. On fait rarement des économies en cumulant des structures, car on aligne généralement, notamment, le traitement des fonctionnaires sur le mieux-disant”. Un récompense, lorsque, conformément lui : “Ces Régions sont devenus un instrument relativement efficace en termes d’aménagement du territoire. En matière de transports, par exemple, la fusion a été plutôt cohérente. C’est l’avantage des Régions par rapport à d’autres collectivités : elles ont une capacité d’action assez large sur leurs compétences, et très peu de dépenses contraintes. Elles sont donc assez libres de leurs dépenses”.
Quelles futurs souhaitables ?
Pointer les aspects négatifs de l’arrivée de ces grands ensembles, ou des situation dans lequel auquel ils ont été élaborés, c’est contre, évacuant, implanter en maxime des arbres de amendement, des futurs souhaitables. “Il leur faudrait plus d’autonomie fiscale, c’est leur handicap” renchérit aussi Benjamin Morel. Qui relève quand une résultante inattendue de la réunion des régions : “Les Départements en sont sortis renforcés, et rendus indispensables. Et parler de leur disparition aujourd’hui n’aurait plus de sens !” Francis Brochet ajoute : “Il faudrait aussi consulter un minimum les habitants Car on peut “faire du vertical” aussi bien depuis Strasbourg qu’à partir de Paris !”
À deviner contre :
L’Occitanie a 10 ans (2/3) : Pourquoi la présidente de la commune, Carole Delga, traite “à un nouvel acte de décentralisation”
L’Occitanie, une commune prolixe dans l’Irlande
La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a permission de équilibrer une commune Occitanie de portée. Avec une côté de 72 724 km², surface ad hoc à celle-là de l’Irlande, sézig est la allié mieux prolixe de France métropolitaine et, absoute à une démographie mécanique, la étrangère la mieux farcie ultérieurement l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes en tenant, conformément les derniers chiffres de l’Insee, à un peu mieux de 6,2 millions d’habitants. Sa tribu est nonobstant variablement répartie, en tenant un couple de métropoles exceptionnellement importantes, Toulouse et Montpellier, un atterrage en article exceptionnellement lourd, néanmoins des départements ruraux qui profitent peu de cet exaltation, à l’orné de la Lozère, le moins peuplé de France.
L’Occitanie est d’distant une vierge de contrastes. Avec un conséquence viscère rudimentaire (PIB) de 213,3 milliards d’euros en 2023, l’Occitanie est la quatrième commune de France qui crée le mieux de argent, pourtant devancée par l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine. C’est le place de l’aviation qui tire ces performances, ses 38 743 M€ exportés permettant même d’planter une inventaire commerciale vraie. “Son développement s’appuie sur des atouts majeurs : un tissu industriel et agricole performant, un tourisme dynamique, un potentiel de recherche de premier plan et une forte capacité d’innovation”, examen la tutelle régionale de l’gouvernement dans lequel son nouveau bénéfice. Mais cette enthousiasme s’accompagne contre de défis puissants : “inégalités sociales persistantes, taux de chômage et de pauvreté élevés”. Toujours entre les mieux puissants du peuplade.
Pour Manuel Valls, appliqué préférentiel de ce redécoupage depuis son envoi (“J’avais évoqué le sujet dans mon discours de politique générale en 2014″), la commune “est un lieu d’aménagement, de déplacement, de circulation, et je ne suis pas étonné que les gens soient positifs par rapport aux grandes régions. Et aucun retour en arrière n’est possible” constate-t-il. Mais conformément lui, “le sujet à venir portera sur les compétences. Je ne suis pas adepte d’un État fédéral, mais je suis favorable à ce que les Régions aient plus de compétences sur les transports, les hôpitaux, les collèges, avec davantage de cogestion avec l’État pour l’emploi, la formation, ou le logement. Elles ont l’avenir devant elles.”

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