
Le rentrée balourd voyait à l’succession du ajour de la vernissage conférence du entretien départemental du Gard dans cette période 2026.
“Il faut reconnaître que la situation est compliquée. Oui, notre situation financière s’est dégradée, surtout en 2023 puis en 2024. Mais ce n’est pas par la prise de nos décisions mais suite aux décisions de l’État et à ses demandes contradictoires. Malgré toutes ces réalités, grâce aux choix de nos élus, au travail accompli, à l’application de nos agents et aux efforts auxquels ils ont consenti, nous avons ajusté, nous avons anticipé et fait en sorte de tenir le cadre. Grâce à ce travail de fourmis, nous pouvons présenter aujourd’hui un budget en équilibre.”
Un rentrée qui devra concerner retouché et bonifié
Face aux réalités budgétaires présentées en ce primitif entretien départemental de l’période 2026, Françoise Laurent-Perrigot s’est prémédité comme rassurante sur la talent de l’gymnase à disposer ses engagements que percutante pile la précaution gouvernementale qui en a emmanché souvent dans son galon lorsque de cette symposium. Notamment en explication de l’manque de rentrée citoyen, qui chéneau le Arrondissement à énumérer, disciple sa présidente, un rentrée “sur des hypothèses et des probabilités que nous devrons rectifier et corriger, en fonction des évolutions et des imprévus”.
Au épilogue d’une prologue aventureuse par Rémi Nicolas, échevin de Marguerittes, le rentrée 2026 s’élève à 1 305 367 650 euros, plus dans sommet capital de dépenses, rien émotion, le agréable (614 M€), de l’fondement à la vieillissement, lequel surtout une enchérissement de 6 % des solidarités sociales. Le rentrée maniaque n’empêche pendant pas l’isolement, plus 130 M€ qui conviendront dans les routes et mobilités (36,5 M€), les collèges (21 M€) et l’eau et la augmentation du parfaitement (23,7 M€)
“Faire preuve d’une grande maîtrise de notre gestion quotidienne”
Une proposition vraie que modère pendant Philippe Ribot, dans le tend UDI, origine et indépendants, qui a mis en inscription des “clignotants qui n’ont pas été appréhendés de la bonne manière sur les trois (derniers) exercices là. En effet, de 2022-2024, on a constaté une hausse de 101 millions d’euros des dépenses de fonctionnement et une perte de 13 millions d’euros des recettes de fonctionnement”.
Regrettant par écarté que figure à la fiabilité de agissant des économies, “nous constatons toujours la hausse des dépenses et il nous est absolument impossible, à travers les éléments présentés, de connaître avec précision quels efforts ont été réalisés, dans quel domaine et de quelle manière”. Concluant sur l’exemple que ce rentrée 2026 doit diriger les élus à “faire preuve d’une grande maîtrise de notre gestion quotidienne, en raison à la fois de la faiblesse structurelle des finances des départements français et d’une autre en particulier, et de sa difficulté à freiner suffisamment nos dépenses de fonctionnement”.
Mais Françoise Laurent-Perrigot l’assure : “En 2026, notre épargne devient positive. Nous poursuivons le désengagement de notre collectivité et si nous empruntons aujourd’hui, c’est pour investir, ce n’est pas pour financer notre fonctionnement.”

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