
Nul ne guérit de ses premières putti. Fin 2006, Jean-Luc Mélenchon, pendant parlementaire socialiste de l’Essonne, s’envole envers un « errance d’corvées » à Caracas lesquels il reviendra transfiguré. Au plantation du poitrail présidentiel, inconsistant entre une mascaret de chemises rouges, le socialiste gaulois assiste à la réélection de Hugo Chávez, innovant de la « changement bolivarienne » et meneur de la balourde latino-américaine au autorité depuis 1999. De ce stage, Jean-Luc Mélenchon disposé le résurgence ému d’une accord pieuse en tenant le « garni vénézuélien », messager de la « changement citoyenne » qui nourrira son fantomatique économie et servira de forme à trio campagnes présidentielles. « Chez nous-même, on aurait concédé les généraux glapissements footballistiques ineptes : “On a gagnééé ! On a gagnéé !”. Ici, on pense en éclatant : “On a besoin de Chávez pour la démocratie”, “A bas l’impérialisme”, “Dignité ! Dignité !” », s’épanche-t-il entre un attestation de blog publié en décembre 2006.

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