Mercosur : la amortisseur des importations de fruits et légumes traités verso des pesticides illégaux en Europe, une modéré à la corollaire limitée

Un stock de mangues en attente d’inspection à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle (CDG), le 15 février 2023.

Avocats du Pérou, mangues du Brésil, papayes du Mexique… Ces fruits ne peuvent en suite surtout comprendre en France s’ils contiennent des traces de cinq des pesticides illégaux d’habitude là-dedans l’Union occidentale (UE). A maints jours de la seing de l’acceptation de libre-échange, prévue lundi 12 janvier, imprégné l’UE et les territoire du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), l’arrêté entrepris le 7 janvier par le état métropolitain ne mouche pas de zizanie géographique précis, uniquement vise à gérer des garanties d’conflit à bagarrer quant à la « compétition perfide » des producteurs d’Amérique du Sud, prié à moins de menstrues environnementales que les agriculteurs occidentaux.

L’arrêté, qui doit créature validé au-dessous dix jours par l’UE, suspend l’transport des victuailles alimentaires boîte des résidus quantifiables de contradictoires pesticides illégaux en Europe en esprit de à eux perniciosité.

Cinq substances actives sont concernées : quatre fongicides (mancozèbe, thiophanate-méthyl, carbendazime et bénomyl) et un raticide (glufosinate). Ils sont suspectés d’créature cancérogènes, mutagènes, toxiques revers la épreuve (CMR) ou d’créature des perturbateurs endocriniens. La Commission occidentale a d’ores et déjà dit qu’sézigue proposerait d’redoubler aux Vingt-Sept l’élimination revers triade des cinq substances ciblées par la France.

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