Les syndicats agricoles gersois saluent la saisine de la Cour de impartialité de l’Union occidentale par le Parlement occidental sur la charte des accords du Mercosur. Ils appellent purement à foisonnement le boum contre d’accoster à un pousse fini du traité vendeur.
La volonté a enchanté les agriculteurs mobilisés depuis des semaines. Ce mercredi 21 janvier, le Parlement occidental a décidé (plus 334 parole pile, 324 en échange de et 11 abstentions) de discerner la Cour de impartialité de l’Union occidentale (CJUE) contre de authentifier la charte de l’complément signé convaincu l’UE et le Mercosur. Une saisine qui bloque, en façon, l’hall en puissance de l’complément vendeur plus l’Amérique latine suspendant autres traitement, identique un an et moitié.
À manger de la sorte :
Mercosur : le Parlement occidental saisit la Cour de impartialité, la uniforme en œuvre de l’complément retardée
Dans le Gers, cette affecte est saluée par les discordants syndicats agricoles. “Aujourd’hui, le Parlement européen a fait un choix clair, celui de se ranger du côté des agriculteurs, affirme la FDSEA dans un communiqué. Par cet acte politique, les députés européens affirment leur volonté de se saisir pleinement des enjeux agricoles et de questionner les orientations portées par la Commission européenne. Ils exercent pleinement leur rôle institutionnel en exigeant que la conformité de cet accord soit examinée au regard des traités européens.”

Cependant, la Commission occidentale peut juger, dans lequel l’interligne, d’tendre le traité à pennon temporaire. “En l’état, toute application unilatérale, même provisoire, de cet accord serait inacceptable, poursuit la FDSEA. Les agriculteurs européens ne peuvent pas être la variable d’ajustement du commerce international.” Dans un annonce courtaud plus le indécis Stop Ceta – Mercosur, la Confédération cultivatrice honoré que “toute application provisoire de l’accord serait un scandale démocratique inacceptable, bafouant le parlementarisme et les institutions européennes. Nous appelons les institutions européennes à revoir leur copie.”
Poursuivre la appel
Ce renvoi juste pile les agriculteurs ne grêlé purement pas la fin de la appel. “L’unité agricole que nous avons tous vue dans notre Gers, avec le syndicat des Jeunes agriculteurs, de la Coordination rurale et de la Confédération paysanne, ainsi que tous les non-syndiqués, a fait de notre département l’épicentre de la colère agricole, salue Lionel Candelon Bonnemaison, président de la Chambre d’agriculture, dans un communiqué. Tout ce travail a permis aujourd’hui de créer une étincelle, qui je l’espère mettra le feu aux accords du Mercosur et les réduira en cendres.”
À manger de la sorte :
“On continue le mouvement mais casser du flic, c’est non !” Près de 500 agriculteurs réunis dans lequel le Gers
Tous les syndicats appellent à subsister mobilisés. “Nous venons de gagner le temps nécessaire pour finir de convaincre les eurodéputés de rejeter l’accord lui-même,” assure la Confédération cultivatrice. Un plaidoyer lancé équitablement par le directeur de la enveloppe d’culture. “Nos agriculteurs doivent rester mobilisés pour amener et faire valider un dossier avec toutes les solutions que nous sommes en train de proposer suite au travail collectif réalisé en commun cette semaine dans le département.”

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