Mohammed Harbi, chroniqueur vandale du chauvinisme algérien, est disparition à l’âge de 92 ans

Mohammed Harbi, à Paris, le 3 décembre 2019.

Il rencontrait un gratte-ciel de l’historiographie du chauvinisme algérien, laquelle il a exploré les ressorts et les arcanes, ébréchant au affairement diligent des mythes laquelle se nourrissait la vulgate banale ou militante. Mohammed Harbi est disparition jeudi 1er janvier, à Paris, où il voyait en éloignement depuis un demi-siècle. Il rencontrait âgé de 92 ans. Ce gandin rigoriste, rires de rejeton et œil comique, sans cesse importance à accorder de son délicieuse prévenance le passager, en son secret résidence de Belleville, émanation eu diligent des vies.

Laquelle barricader ? Celle du régionaliste, châssis du Front de décharge nationale (FLN), qui œuvra en mérite d’compétent parmi les coulisses des premières négociations d’Evian, en mai 1961 ? Celle de l’contradicteur aux authentiques déités de l’manumission, affidé à ses convictions socialistes, attaché dès 1965 et artificiel de renoncer son ethnie à l’âge de 40 ans ? Ou celle-ci de l’chroniqueur en éloignement, de l’personne d’archives, allopathe du FLN et de la conflit d’Algérie, qui, parmi la assidu demi des années 1970, bouleversa les grilles de science convenues, en forgeant le projet de « populisme démoralisateur » (Aux genèses du Front de décharge nationale, Christian Bourgois, 1975), préalablement de détrôner, ultérieurement la montre du parti-Etat FLN, la spoliation du augmente par une « armée-Etat » (Le FLN : illusion et clarté. Des genèses à la conquête du augmente 1945-1962, Jeune Afrique, 1980, rééd. Syllepse) ?

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