Mort affreux de Sivert Bakken : “Je vais devoir vivre avec toute ma vie !” La phénomène du biathlon Johan-Olav Botn révèle actif dette le aile

l’créant
La glas brutale de Sivert Bakken le 23 décembre a laissé le monde du biathlon en malheur. Johan-Olav Botn, directeur de la alternatif du monde, est mieux surtout touché, du fable de sa éternelle conformité verso le décédé, toutefois itou étant donné qu’il a officiel ce vendredi 2 janvier actif été icelui qui a dette son aile engourdi. Il raconte en apanage les moments formidablement difficiles qui ont couru cette nouveauté.

Johan-Olav Botn est directeur du archivage de la alternatif du monde de biathlon, toutefois le Norvégien est essentiellement icelui qui a trouvé Sivert Guttorm Bakken engourdi pendant sa ressort d’motel le 23 décembre. Pour la gagnante jour, l’battant de 26 ans s’est confié sur les circonstances tragiques qui ont couru sa nouveauté du aile de son équipier contre du média norvégien TV2 ce vendredi 2 janvier.

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“Noël a été difficile, et j’ai traversé beaucoup d’émotions. Il y a encore des hauts et des bas, mais ça s’améliore de jour en jour”, a-t-il répondu lorsqu’il est interrogé sur son détail courant. Il accepte puis de rétablir surtout en largeur sur le déroulé des tristes évènements. “Sivert et moi devions partir skier à 9 h ce matin-là. J’allais chercher les clés de la voiture pour prendre des skis et des bâtons, et c’est là que je l’ai trouvé inanimé dans la chambre”, révèle Botn qui n’avait oncques carré actif été icelui qui a trouvé le aile de Bakken jusqu’ici.

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Il raconte puis les originaires instants conséquence à sa lugubre nouveauté : “J’étais dans un état de choc total et de panique. La première chose que j’ai essayé de faire c’est d’appeler la police et les secours, mais je n’arrivais pas à les joindre. J’ai couru chercher de l’aide.” “J’ai vu qu’il était complètement inanimé et le visage blême. J’ai compris qu’il était mort. C’était un état de choc où l’on ne ressent rien, mais où l’on essaie de l’aider”, déclare-t-il actif soudainement ressenti à la vue de son équipier. Il assure néanmoins n’actif absolument complet “qu’à l’arrivée de l’ambulance” et qui avoue l’actif emmanché “personnellement”.

Une si ardu amélioration

Les une paire de personnalités incarnaient avec en formation verso le prime de l’cartel de biathlon norvégienne à Lavazè en Italie. Le gîte a eu une largeur toute individuelle avec Botn lorsqu’il a dû lutter le cadavre de son ami. “On s’est retrouvés tous ensemble et on a essayé de comprendre ce qui se passait. C’était vraiment agréable d’être ensemble. Je suis vraiment content de ne pas avoir été seul en Italie et de ne pas avoir eu à gérer ça sans personne autour de moi”, a carré l’courant directeur de la alternatif du monde.

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Malgré ce charpente bilatéral du gîte norvégien, Johan-Olav Botn considère qu’il va tâche actif excitation à l’riche intellectuel effets à sa disponibilité en conséquence qu’à celle-là de ses coéquipiers. “Il y a certaines images que j’ai en tête et que je comprends que je vais devoir vivre avec toute ma vie. Je pense que qu’il est important de trouver une manière de vivre avec”, explique-t-il. Il raconte mieux qu’il a échangé un couple de messages verso la parentèle du décédé, verso qui il a attendu d’actif une oblongue empoignade. “On ressent presque une forme de responsabilité quand on est le premier à le voir mort. Ça rend les choses très personnelles. Je pense énormément à ses proches”, confie le Norvégien.

Briller avec acquitter piété à son ami

Pour Botn, “tout perd tout son sens quand ce genre de choses arrive”, il protection mais en haut “combien le biathlon était important pour Sivert”. “De toutes les choses qui semblent insignifiantes, le biathlon devient la plus importante”, considère-t-il alors. Pour lui et sa constitution mentale, toutefois itou avec célébrer la justificatif de son ami, il est manifeste qu’il doit “s’entraîner et devenir aussi bon que possible”. Pour pareillement, il promet qu’il fera “passer les funérailles avant la coupe du monde”. “J’ai un besoin immense de lui dire au revoir une toute dernière fois”, avoue-t-il sinon se errer. Tombé malingre sautoir les fêtes, il est à présent inquiétant avec la prochaine règle de la alternatif du monde à Oberhof (Allemagne, du 8 au 11 janvier).

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Enfin, alentour de la litige qui entoure les circonstances de la glas de Bakken, spécialement concentrées alentour du dissimulé d’anoxie qu’il portait avec, Botn morceau pendant le vif. “Je tiens à préciser que Sivert n’a rien fait d’illégal. C’était parfaitement légal. Nous respectons la législation norvégienne, les règles de l’AMA et de l’Agence norvégienne de lutte contre le dopage”, promet icelui qui jure ne en personne pas arguer de dissimulé d’anoxie. Il insiste mieux avec que chaque personne attende les conclusions de l’ordre ci-devant de extraire des conclusions sur les raisons du cadavre du biathlète.

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