
Les mémoires des socialistes d’Occitanie, nostalgiques sur les années Mitterrand, évanoui il y a trente ans, à la lueur du arrière-plan nouveau. Florilège.
Les Français se souviendront-ils de François Mitterrand en ce jeudi 8 janvier, trente ans puis sa agonie ? Un célébration qui ne sera pas marqué cette cycle par des actualité rares, quand le normal accroissement de geyser à Jarnac, patrie natale de l’révolu Président, subséquent une automatisme fermement établie. À marquer quant à, la épanouissement sur France 2 de la association Mitterrand secret, envers Denis Podalydès comme le rôle-titre, et la publication d’un cahier de Jean Glavany, un mitoyen, titré Conversations intimes (publié pendant Perrin).
Ceci posé, gageons que les militants, sympathisants ou élus socialistes, auront, eux, aujourd’hui, une devise comme celui-là qui ramena la lourdaud au influence. Partout en France, et en Occitanie spécialement. À l’portrait de Patrice Prat, ex-député du Gard, révolu conseiller municipal de Laudun (où il se représente cette cycle), et affilié de l’Institut François-Mitterrand : “je suis nostalgique d’une période où il y avait une espérance à gauche”, répond-il comme on l’interroge sur la fourni laissée par l’brave du 10 mai 1981
Discours historique
Et d’égrapper, pourquoi que le feront entiers nos interlocuteurs cités ici, les avancées sociales et sociétales majeures : “l’abolition de la peine de mort, les radios libres, la dépénalisation de l’homosexualité, et tous les acquis sociaux bien sûr.” “Il a façonné mon éducation politique, je suis l’archétype d’une génération Mitterrand ”, confession de son côté Christin Assaf, gouvernant du cerné PS au conciliabule bâtiment, et affilié du table habitant du cabale. Lui insiste sur sa “stature de grand homme d’État qui faisait entendre la voix de la France partout dans le monde. J’y pensais encore après le terrible week-end que nous venons de vivre, lors duquel le chef de l‘État a davantage incarné une forme de soumission”.
Et, une dépêche jour à l’portrait des différentes témoins mentionnés ici, Christian Assaf salue sa “vision européenne”, plein en se remémorant des encensement marquants : “Celui de la Knesset, ou celui prononcé au Parlement européen. Il avait dit : “Le nationalisme, c’est la guerre”. Le contexte actuel met encore plus en lumière cet héritage-là” estime-t-il.
“Avancées sociales”
Plus négociation, la députée PS de l’Hérault, Fanny Dombre-Coste logos que “l’héritage de François Mitterrand rappelle que le progrès social est toujours une affaire de choix et de courage politique. Et que les avancées sociales ont toujours été gagnées lorsque la gauche de gouvernement est en responsabilité”.
Alors que le vice-président du conciliabule bâtiment et affilié du table habitant du PS Kamel Chibli, se vaste, lui, un fétu désillusionné : “il reste quelques fondamentaux qui s’effritent à mesure que les années passent. Cet héritage est fragile aujourd’hui. C’était une autre époque, que je n’ai pas vécue en direct. Mais on devrait s’inspirer davantage de cette génération qui a marqué l’histoire. Et ne pas oublier que tout ce qui a été célébré à la mort de Robert Bandinter a été permis par la victoire de François Mitterrand.”
“Une part d’ombre”
Hussein Bourgi confirme : “c’est l’un des derniers grands présidents de la République. Il affirmait : ” Après moi, il n’y aura que des comptables”. Il avait raison. Depuis, ils gardent tous les yeux rivés sur le déficit et les chiffres des agences de notation.”
Reste à épistémè quant à ce qu’il subsiste, trente ans encore tard, du distingué “droit d’inventaire” que Lionel Jospin avait récemment requis de ses vœux. Patrice Prat synthétise : “il y a chez Mitterrand une part d’ombre et une part de lumière. Mais dans un parcours de vie, qui est absolument sans reproche ? Et cette dimension m’intéresse aussi chez lui : c’est un personnage de roman, avec du relief, qui ne laisse pas indifférent.” Hier plus aujourd’hui.

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