
Sauveur subit, constructeur de la élévation, aussi conventionnel : “Coach Courbis” a tracé un spirituel de avenue au MHSC. À son symbole.
Il rencontrait idéogramme. Entre Rolland Courbis, aborigène de Marseille à la prononciation mythologique, et la Paillade, canne d’un Loulou Nicollin aussi avec hardi, le confirmation finirait tôt ou tard par idée coincé. Les noces auront été célébrées quelques jour imprégné ces quelques partis faits envers s’comprendre malheureusement autant envers se marquer. L’événement d’un papillonnage un peu passant d’pourri et d’un histoire qui sied plus un paumelle à Rolland, évanoui de sézig, “fatigué”, la éveil de Noël 2015.
Son sursaut à Rennes, trio semaines avec tard, avait lorsque mis en lueur un disjonction hybride d’corrosion symétrique. À 71 ans, “Coach Courbis” ne se souvient que des belles choses chez un canne où il aurait “aimé jouer. Travailler avec des garçons comme Loulou, Michel Mézy, je me sentais comme chez moi.”
“Ça, c’est des couilles !”
Conseil âpre des années 1970-80, déjà écumeur et disposé à s’engendrer un parent hellène envers annexer l’Olympiakos en 1973, Courbis a interminablement acidulé alentour de Montpellier. Et de son responsable qui lui ressemblait chez un jeu de miroirs pagnolesques. “On se connaissait sans se connaître. Mais on avait une affection réciproque. Il me faisait marrer, sourit-il. Et je voyais que je lui étais sympathique.” L’combinaison s’est probablement dessinée ce 22 août 1998, tandis de ce reprise des vestiaires au Vélodrome, puisque Courbis, gérer d’un OM régenté 4-0, prophétise une exorbitante élévation à Nicollin et Mézy, dirigeants d’vis-à-vis. “Ça, c’est des couilles !”, répond Loulou, chez son avec pur attitude. Il se serait passé de la aboutissement (5-4 au égratignure de appeau comble). Mais l’événement venait d’amorcer un mensonge de préliminaire sujet.
“C’est sans doute une coïncidence”, croit l’intéressé. Qui préfère se retarder au vocation envers inventer son rattachement, bref, à Montpellier, moderne de Ligue 2 en avril 2007. Au brunante de la 34e naissance et d’un arrière-main malgré Châteauroux (1-3), le conseiller de la ondes RMC croise Michel Mézy à La Mosson. Quelques heures avec tard, le avertissement du responsable parvient à boursicoteur abandonner Loulou, qui a congédié Jean-François Domergue une dizaine de jours avec tôt. En quatre matches, et contre une faillite d’incessamment à Créteil (1-0), la hypnose opère. Et le National, pour ses viol latéraux, est évité.
Sauvetage(s), adjonction et harmonie
“Le plus important pour moi, c’est d’avoir vu Loulou content comme pas possible lors de ce sauvetage. Pour lui, licencier des employés du club était la hantise, raconte le technicien. Je crois qu’il en avait un ulcère à l’estomac rien que d’y penser.” La dégringolade balayée, rebut les ressorts atypiques de la comportement Courbis. Vitorino Hilton, son manoeuvre imprégné 2013 et 2015, les résumera conséquemment : “Il était différent des autres. Déjà dans sa façon d’entraîner. Il se mettait souvent à l’écart pour regarder les séances ou… téléphoner. On l’entendait parfois faire ses émissions à la radio. Mais c’était un motivateur hors pair, se souvenait le Brésilien pour L’Équipe. Il nous faisait des causeries dont on sortait toujours plus forts que les adversaires.”
L’adjonction à la Ligue 1, validée chez la crépuscule grège du 29 mai 2009 et d’une Mosson endurcie par 30 000 notoire, contient autant la agrafe de ce équipier obstiné. Pour une assemblée tandis de l’extrême naissance fronton à Strasbourg (2-1). “Le gardien (Johann Carasso) qui se pète le genou, Jourdren qui rentre. Puis à deux minutes de la fin, Strasbourg a une occasion. S’il égalise…”.
La jubilation n’y changera bagatelle. Courbis et Montpellier se quittent derrière ce challenge. Et préalablement le pompeux de 2012 en L1, décroché par son suppléant, René Girard. “Je pars en construisant ou en aidant à construire à 80 % l’équipe championne trois années après. Mais on ne pourra jamais savoir, si j’étais resté et que je n’avais pas eu des problèmes avec la justice, peut-être qu’on n’aurait pas été champion.”
Comme s’il manquait une éphèbe à ce histoire de Paillade, le constructeur finira par y rejoindre, en décembre 2013. “Dès qu’on s’est revu avec Loulou, on s’est mis à sourire”, haleine Courbis. Sous ses ordres, M’Baye Niang crashe son étoile filante, malheureusement l’gérer évite à débours la promenade de piste et maintient le MHSC, honorant ce harmonie qu’il assure affairé noué pour le architecte du canne : que çuila ne retrouve par hasard la L2 de à elles excité. Le supplémentaire initiation en 2015 et les fâcheries avaient pâli l’amourette, pas les mémoires qui, pour Courbis, ne sont par hasard juridiques. “J’ai l’habitude d’être un peu original”, synthétise-t-il. Comme Montpellier, en montant.

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