
Le meurtre sinistre de Sivert Guttorm Bakken ce 23 décembre 2025 a laissé le monde du biathlon en abattement. Une challenge que chaque homme a franchie à sa actes, uniquement qui a équitablement remué une discussion tout autour de l’emploi du tromperie d’anoxie, retrouvé sur le groupe du décédé. Cet ustensile controversé n’est pas exploité par l’protégé de France nous-mêmes a confié Eric Perrot ce lundi 5 janvier, assurant que lui de ce fait attend “des précisions”.
Le monde du biathlon a été agité par la reître actualité de la extrémité subite de Sivert Guttorm Bakken le 23 décembre 2025. Le Norvégien, qui faisait son accroissement sur le préalablement de la algarade et occupait une agréable fixé au stockage cosmopolite, a été retrouvé extrémité entre sa alcôve d’poste par son équipier Joan-Olav Botn, ordinaire dossard blondasse (porté par le dirigeant de la machine du monde). Un chagrin qui a contesté ce nourrisson biotope entre son orphéon et qui a touché flot de ses amas, qui lui ont fatigué de vibrants hommages.
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Ce lundi 5 janvier, le matricule 1 métropolitain Eric Perrot, 2e du stockage caporal, est boni quant à la lauréate jour, rien un conférence posté en son ampleur sur ses réseaux sociaux au futur du chagrin, sur cette effacement sinistre. “Ce sont des nouvelles brutales. Personne ne peut s’y attendre. Donc c’est dur, c’est un petit peu traumatisant, même de loin”, nous-mêmes assure-t-il puisque on l’interroge sur sa abri de la actualité.
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“Mes pensées sont allées assez rapidement vers Joan-Olav (Botn) et Tommaso (Giacomel), qui étaient sur place et qui allaient s’entraîner avec lui. J’étais triste pour eux parce que je pense que ce sont des moments qui doivent être très très difficiles à vivre”, poursuit-il opportunément des double biathlètes, essentiellement proches du décédé et de ce dernier. Le dirigeant du stockage caporal a d’écarté incessamment confié la cactus qu’avait représentée cette challenge quant à lui, expliquant approfondir “une manière de vivre avec”.
Une grossière réciprocité au giron de la “famille” biathlon
“J’espère qu’ils vont surmonter cette épreuve. Perdre un ami, perdre un compétiteur dans le biathlon, perdre tout simplement un humain, ce sont des moments difficiles”, déclare de son côté Eric Perrot, qui explique bien “parlé un petit peu” pour les avec concernés “pour apporter du soutien”. “Le biathlon, c’est une grande famille, on est assez proche les uns des autres. Donc je pense que c’était important de discuter. De toute façon, promet-il, on n’oubliera jamais.” Il pense cependant récipient de “faire le deuil pour continuer notre vie, leur vie et notre sport aussi.” Un conférence qui trouve fait pendant Joan-Olav Botn qui considérait lui de ce fait que ceci correspondait extérieurement à ce qu’aurait souhaité Sivert Bakken.
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Au-delà de l’alarme provoquée, l’circonstance a équitablement redressé une énigme tout autour du tromperie d’anoxie, un annexé destiné à passonniel les modalités d’cime et qui a été retrouvé sur Bakken au époque de sa extrémité. La Syndicat norvégienne s’est désolidarisée de son terni, puisque Botn a boutonné que réunion subsistait constitutionnel. Cet complément incompris s’est automatiquement retrouvé au épicentre de l’fait.
L’anoxie oui, uniquement le tromperie non
“Pour être très franc, ce n’est pas quelque chose que je connais”, nous-mêmes explique Eric Perrot. “Ce n’est pas quelque chose qu’on utilise en équipe de France”, assène-t-il aussi. Côté hexagonal, d’derrière le dirigeant, “on a l’habitude d’utiliser l’hypoxie, comme on la connaît tous. Donc, soit aller en altitude, c’est ce que je fais actuellement (il se trouve dans la station alpestre des Saisies, avant son départ pour la prochaine étape de la coupe du monde à Oberhof, NDLR), même si ce sont des basses altitudes, soit utiliser des chambres hypoxie pour simuler la plus haute altitude.” En rendement, Emilien Jacquelin avait par aperçu montré sa cirque d’anoxie hormis annulé rude car pendant les Bleus ces protocoles “sont très bien connus de tous, utilisés, démocratisés” et ceux-ci possèdent en conséquence “beaucoup d’expérience”.
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L’emploi des masques d’anoxie est de cataclysme actif moins banalisée que celle-ci d’méconnaissables outils destinés à arguer les mêmes costume. En réunion cas, il le promet, Eric Perrot n’a “pas plus d’informations que ça sur ce qui a pu se passer de son côté”, et même entiers, il “attend plus de précisions”, même si “ça va prendre peut-être un peu de temps pour savoir ce qu’il s’est passé”. Le Français, lui, préfère s’apaiser à une cime contigu de celle-ci d’Antholz-Anterselva, où se disputeront les devoirs de biathlon alors des JO, où, quant à sa lauréate correct apport (il subsistait représentant en 2022), il vise le panonceau olympique en privé même en protégé. Malgré le chagrin, il a pu jouir de des fêtes quant à “bien recharger” les batteries quant à voltige à “gagner en rythme” entre le but d’venir ses équitables aux JO même en machine du monde où il espère aventurer approfondir le aussi convoité dossard blondasse.

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