Municipales 2026 à Graulhet : Accusé de “trahison”, Benjamin Verdeil excuse son amorcement et dénonce une enclos de “calomnie”

l’créant
Accusé par la émancipation de “trahison”, Benjamin Verdeil, aspirant aux municipales de Graulhet (Tarn) revient sur les circonstances de son amorcement de leader de souplesse : “Le climat était devenu malsain”.

“Je suis effaré, voire en colère, de voir la tournure que prennent les arguments de cette campagne et le niveau auquel elle descend”. Quelques jours derrière le assemblée communal de Graulhet (Tarn) régularisant le rentrée de l’cycle 2023, Benjamin Verdeil, aspirant de la facture “Ensemble faire gagner Graulhet”, est grâce sur des accusations de “trahison”, ce déclin du 13 avril 2023.

“Lors du vote du budget primitif, c’est bien Blaise Aznar qui tenait sa majorité. Il avait 24 élus en 2020 et, ce soir-là, il n’en avait plus que 15”, rappelle le aspirant. Démissionnaire un couple de semaines comme tôt, l’vieux leader de souplesse revient équitablement sur les raisons qui l’ont tuyau à désavouer son fort. “J’ai démissionné parce que je ne pouvais plus exercer mes fonctions dans de bonnes conditions. Dans un courrier du 15 février 2023, j’expliquais que le climat interne était devenu malsain, marqué par des tensions politiques, des attaques personnelles et un dénigrement constant”.

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“Nous voulons débattre d’idées”

Pour se éviter, l’vieux leader de souplesse se façade équitablement menaçant à l’minutie du proconsul courant et aspirant comme un rattaché autorisation, Blaise Aznar. “Aujourd’hui, je constate une campagne fondée sur la calomnie et la diffamation pour masquer le vrai bilan du maire sortant. Il ne parle pas de la réalité de Graulhet, des bâtiments communaux, des écoles délabrées, du sentiment d’insécurité. Il préfère se poser en victime plutôt que d’assumer ses responsabilités”. Le aspirant a équitablement affirmé bien “saisi [ses] conseils juridiques pour donner toutes suites judiciaires à cette opération de diffamation publique.”

Alors que la enclos bat son lourd à cause la république du erreur – nombreux candidats gardant déjà entamé à elles entrevues publiques – Benjamin Verdeil veut recadrer le séminaire. “Je veux qu’on revienne au fond, qu’on parle de Graulhet, de ses habitants. Qu’on débatte d’idées, pas de personnes”. Son début sera présenté le 26 janvier postérieur “si la mairie nous accorde les salles. J’ai fait les demandes, mais je n’ai toujours pas de réponses”.

Dans l’convention d’un rattaché cadence, la figure de facture d'”Ensemble, faire gagner Graulhet”, maintient sa appréciation. “Il n’y aura pas d’alliance de la carpe et du lapin. Nous irons jusqu’au bout, avec cohérence et détermination. Les électeurs décideront. Je ne trahirai pas ce que je suis pour des arrangements politiques”. La appréciation est désormais positive.

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