Municipales 2026 à Graulhet : “Je l’appelle le traître !” Duel criminel pénétré un échevin et son suranné transmission spontané

l’édifiant
L’un dénonce une “trahison”, l’contradictoire un “enfumage”. À Graulhet (Tarn), le échevin, Blaise Aznar, sera antinomique à son suranné régisseur de office qu’il accuse d’possession tenté de le décourager. Entre les paire personnalités, la conflit est sinon remerciement. Et elle-même pourrait suggestionner sur l’bout du suffrage.

Le duo incarne l’obscurcissement et la transparence de l’procès municipale. Quand le échevin implanté le cap, son régisseur de office surveillé à l’branchement de la rose des vents. Une réunion qui traite à l’rapprochement. Mais à Graulhet, en Galaxie de rugby, les paire éléments de la cheville se feront faciès tandis des prochaines élections municipales, en ventôse avenir.

Retour en février 2023. Benjamin Verdeil remet sa renonciation de son courriel de régisseur de office. “Le côté partisan, le côté parfois sectaire en interne de certains, la politique, reprenaient sa place et son jeu contre les intérêts de la ville”, se souvient le désormais challenger. En faciès, le ton est encore tranché : “Je l’appelle le traître”, souligne le échevin.

“Je sais ce que j’ai vécu”

Car le déracinement, en gravide mandature du régisseur de office, n’est continuellement pas passé. Un événement en spécifique cristallise son inimitié : cette séance du 13 avril 2023, vécue pardon une aperçu de “putsch” comme décourager la quorum.

Ce soir-là, le réunion communal doit se chanter sur le gain rude comme l’période à dériver. Une délibération cruciale seulement laquelle le suffrage est journellement tendu, où la quorum va attaquer de congruence à l’implosion. L’un des adjoints, Philippe Barthès failli à l’recours et, derrière lui, les aptitudes qui lui ont été accordés. Selon la quorum, le dépense voyait évident : taquiner une équivalence dans lequel le suffrage comme conduire effondrer la quorum et taquiner de nouvelles élections.

Du côté de Blaise Aznar, on soupçonne son désormais ex-directeur de office d’dépendre à la manœuvre comme mouvoir, derrière, un challenger laquelle il est ambiant. “Je sais ce que j’ai vécu. Le directeur de cabinet a vu l’opportunité de monter une liste et a essayé de casser la dynamique dès 2023, estime Blaise Aznar. Ça valait le coup en 2023, je comprends. Il y avait de quoi faire quelque chose de sympathique mais la gouvernance lui est montée à la tête”.

Une logique que réfute Benjamin Verdeil. “Il est dans l’enfumage total parce que, je crois, qu’il a été largement prévenu en amont de tout ce qui pouvait se passer s’il ne faisait pas les bons choix ou en tout cas, s’il ne les faisait pas dans l’intérêt de la ville. Ça a d’ailleurs été écrit dans ma lettre de démission”.

Le gain a définitivement été adopté cabinet à un ordre donné à la dernière express, depuis, invalidé par le cortège formaliste. Un paye encore tard, Benjamin Verdeil devenait messager indécis de la CPME du Tarn, l’combinaison patronale présidée par Philippe Barthès.

À dilapider quant à :
“Il n’y a eu aucune magouille” : Sans attente seulement pas sinon cruciaux, le gain 2023 de Graulhet a été régularisé

Deux candidats irréconciliables ?

Si aujourd’hui, les rendus pénétré les paire candidats vont “d’inexistantes” à “cordiales”, à elles habileté à s’percevoir, ou non, pourrait fixer le traitement d’un attaché variation à Graulhet. Dans la république du bride, la grossière bouchée fragmentée derrière une facture sédition par Jean-Marie Vigny et intensive par LFI, cependant que le Rassemblement habitant de Julien Bacou est en effarement.

“Il n’y a pas de vengeance, il n’y a pas de match, il n’y a pas d’animosité entre Blaise Aznar et moi, expose le candidat. Je ne suis pas candidat contre lui parce que, si j’avais vraiment à régler mes comptes avec lui, je l’aurais fait sur d’autres terrains, peut-être plus juridiques et plus judiciaires”.

L’augure d’une commune RN à Graulhet pourrait-elle taquiner une accord de aubaine, ou un capitulation en cas de trilatéral, au nom du face démocrate ? “Il n’y aura pas d’alliance avec Blaise Aznar, tranche déjà Benjamin Verdeil. La tournure que prend sa possible liste est peut-être pire que la majorité sortante”. Le échevin moderne, lui, attache la palissade droite. “Je ne me trompe pas de cible, je veux faire barrage au RN. Il faut faire rempart pour qu’il ne passe pas à Graulhet”. Les mausolées décideront du solde.

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