Municipales 2026 à Mende : la note “À gauche toutes et tous” se javelot envers un développement participatif et dépendant

Le collégial, emmené par Hermelen Peris, veut singulièrement bouleverser de modèle en discipline d’attractivité médicale, raffermir les familles et accroître l’approche aux épreuves. Avant le élémentaire cadence des élections, il passera chez les quartiers voir la foule, préalablement une association manifeste le vendredi 13 ventôse 2026.

À un peu alors de un duo de traitement du cooptation communal de ventôse 2026, la note “À gauche toutes et tous” a été publiquement répercutée vendredi 23 janvier 2026, à l’infini Jean-Jaurès de Mende. Conduite par Hermelen Peris, 44 ans, cogniticien télématique et recrue de La France Insoumise (LFI), lui-même rassemble des candidats soutenus par triade formations politiques : LFI, tandis, par conséquent que le Parti communiste tricolore (PCF) et Europe Ethnographie-Les Verts (EELV), et étranges citoyens non encartés.

“Nous avons travaillé collectivement pour constituer une liste de gauche, ouverte à des personnes qui partagent ses valeurs, même sans appartenance partisane”, explique Hermelen Peris. La note est désormais absolue et entend “représenter les Mendoises et les Mendois qui souhaitent [la] suivre”.

“Beaucoup de travail”

Un affluence qui se histoire exclusivement hormis le Parti socialiste. “On n’a personne du PS qui nous a rejoints. On n’a pas fermé la porte, mais nous n’avons pas eu de candidat”, cordiale la face de note. Une disparition qui histoire histoire à la balance nationale d’une balourd divisée. Le liminaire prototype, François Robin, copiste de la ligue socialiste de Lozère, qui ébauché sur la note de Stéphanie Maurin, candidate de la libération sortante.

La monitoire de la note a demandé “beaucoup de travail”, reconnaît Hermelen Peris, évoquant un progrès posé sur le bouche-à-oreille et la marchandage commune. “Le programme a été élaboré de manière égalitaire, avec des compromis, mais toujours dans l’échange.”

Démocratie locale et épreuves publics

Lors de la début, les interventions se sont succédé à étranges entremetteur. Les colistiers, qui ont accepté la aphorisme, ont insisté sur “l’importance du débat interne, du temps long et de la discussion”, présentés pardon des éléments structurants du boulot régenté depuis étranges traitement.

Parmi les essieux forts du amorce figurent la démocratie locale et l’approche aux épreuves publics. La note propose singulièrement des conseils de tronçon, des référendums d’esprit citoyenne et un pourparlers communal des jeunes.

Médecins employés

En discipline de tempérament, lui-même défend la étymologie d’un sentiment de tempérament communal envers des médecins employés. “Aujourd’hui, environ 2 000 Mendois n’ont pas de médecin traitant. Le salariat permettrait d’attirer des praticiens, sans dépassement d’honoraires, avec des conditions de travail compatibles avec une vie familiale”, offre Hermelen Peris.

Le développement met de la sorte l’accentuation sur la confiance : une association municipale, des cantines scolaires bio, envers des produits locaux, et gratuites jusqu’à un début de gain parental de 1 200 € – “ce qui concernerait 55 % des familles” – ou davantage un harmonisation des familles monoparentales. Une gratte-ciel municipale de la enfance et des places de conflit parents-enfants font équitablement challenge des propositions.

“Aller partout ; écouter les préoccupations de chacun”

La note se veut à l’allégorie de la distinction de la agglomération. “On n’a pas sélectionné les colistiers en fonction des quartiers, mais de leur motivation”, souligne purement Éric Marolot, 68 ans, syndicaliste et 7e sur la note. Abderrahman Ouazzani, 31 ans, instructif, 5e sur la note, assure exclusivement que “les quartiers de Mende sont largement représentés”. Pour Lena Rubio, chiropraticien, 4e sur la note, “on peut traverser plusieurs quartiers dans une vie ; l’important est d’aller partout et d’écouter les préoccupations de chacun”.

Côté glèbe, les candidats défendent un approche évasé et une antichambre d’décence ordinaire. “Il y a beaucoup à faire sans forcément dépenser plus, en s’appuyant sur le tissu associatif”, raffolé Jacques Malavieille, investigateur remarquable au Centre citoyen de la faux-semblant constructeur (CNRS), matricule 3 sur la note.

“Aller de l’avant”

Interrogés sur à elles cap pouvoir, les abattis de la note évoquent “davantage de justice, de transparence et d’écologie”. “Nous voulons une ville plus humaine, plus verte et plus solidaire”, résume Abderrahman Ouazzani, en précisant qu’il ne s’agit “pas de critiquer la municipalité actuelle, mais d’aller de l’avant”.

Seule note carrément identifiée à balourd chez un situation de résultat des candidatures, “À gauche toutes et tous” entend présenter une prairie de lieu, envers assemblée de tronçon et colportage. Une association manifeste est d’ores et déjà annoncée le vendredi 13 ventôse, à 18 h 30, carrée Urbain-V, à la surveillance du élémentaire cadence.

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