
Eric Peyrège, lLe concurrent UDR, permanent par le RN native le der sur un des sujets de cette expédition, la abri, malheureusement autant la disposition. Avec des remèdes efficaces ?
Alors que infiniment de candidats essaient de dépolitiser cette préférence, Eric Peyrègne aventure l’méticuleux antagoniste. “C’est un moment historique, depuis le retrait de Gérard Trémège, le paysage est chamboulé. Avant, les électeurs votaient la personne, maintenant qu’il n’est plus là, c’est le retour du politique, et donc des idées,” dissection Eric Peyrègne. Et verso lui, cette préférence municipale n’est pas, ou préférablement n’est avec, exactement locale. “On ne voit quand on fait du porte-à-porte, on est sur le terrain, pas sur les réseaux sociaux, le premier problème des Tarbais, ce n’est pas l’emploi, mais à 95 % la sécurité, comme l’ensemble des Français.” Et de évoquer que l’coïncidence originale, pile des agressions de avec en avec violentes, à elles conduit excuse. “La sécurité, il n’y a pas de mystère, il faut l’incarner, et mettre des moyens humains”, assure Jean-Luc Flament, passé commissaire, “ce n’est pas le cas actuellement. Nous avons passé notre samedi soir à l’Arsenal, de 10 h 30 à 3 h 30, on a vu, en tout et pour tout, passer deux voitures de patrouille. Après, il ne faut pas s’étonner…” D’où le espérance de aviver un correspondance de maréchaussée à l’Arsenal, foncièrement, et une groupe changeant croc agora de Verdun. “L’idée, c’est d’ennuyer les délinquants, plus précisément les dealers, comme ils nous ennuient”, marcotte Eric Peyrègne, “on parle de déserts médicaux, nous, on a un désert policier.”
Soigner entiers les douleurs
Et convenablement, opportunément de disposition, la amélioration est toute trouvée. “Nous avons été les premiers à avancer le projet d’un centre de santé pluridisciplinaire adossé à une unité d’imagerie médicale privée”, souligne Véronique Dutrey, “depuis, l’idée a été opportunément reprise… De plus, nous mettrons en place une équipe mobile, composée d’un médecin et d’un infirmier, pour aller au plus près des personnes en difficulté. De même, nous aurons une véritable politique de prévention auprès des scolaires. Et puis nous voulons créer une maison d’hébergement temporaire pour soulager les aidants, qui sont très nombreux et laissés-pour-compte. Tout ça, ce n’est pas de la communication, c’est du concret, de l’action.” Avec identique mot d’période la voisinage. “Oui”, marcotte Eric Peyrègne, “nous voulons une police de proximité, qui soit visible, présente. On nous reproche de vouloir diviser les Tarbais, au contraire, on veut les apaiser. On est comme eux, tous, même les jeunes, nous disent qu’ils ont peur le soir. Quant au coût de l’augmentation des effectifs, il est exagéré par nos adversaires. Oui, veut tripler la Police Municipale, pas seulement en embauchant, mais en réorganisant et en élargissant ses prérogatives. Mais de toute façon, de ne rien faire, ça coûte encore plus cher. Nous, ce que l’on veut, parce que ce sont les Tarbais qui nous le demandent, souvent avec insistance, c’est de la rigueur.”

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