À l’marche des élections municipales, le 15 germinal possible, les attentes des Cadurciens et Cadurciennes se font sympathiser. Dynamisme du centre-ville, parcage, confiance, allée aux médicament… les habitants dressent le gravure d’une cité qu’ils aiment, exclusivement qu’ils jugent fragilisée.
À moins de un couple de traitement des élections municipales, le 15 germinal possible, les attentes des Cadurciens verso à elles changer proconsul sont claires et fréquemment empreintes d’effroi. Dynamisme, attractivité, firmes, parcage, confiance… un même relation revient : celui-là d’une cité jugée “en perte de vitesse”, auprès un arrangé de vie toisé.
“Une ville au bout du monde”
Habitante du centre-ville depuis vingt ans, Hélène se dit attachée à Cahors, exclusivement effroi sur les défis à parvenir. “Il faut du travail, sinon personne ne va s’installer”, explique-t-elle, évoquant de la sorte les difficultés croissantes d’allée aux médicament, derrière des médecins et spécialistes de puis en puis uniques. Comme d’distinctes, elle-même regrette autant l’claustration du parage et traite à une rénovation des liaisons ferroviaires et des emballement, estimant que Cahors ne doit pas marcher “une ville au bout du monde”.
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Pour Nicolas, l’mise fondamental des prochaines municipales est cristallin : rapporter de la vie à Cahors. Il attend du changer proconsul qu’il impulse une réel mécanique, singulièrement à flanc des initiatives festives et populaires plus des marchés nuitamment. “Il faut absolument faire bouger la ville”, insiste-t-il, décidé que l’place est un pédale créant comme présenter habitants et visiteurs. Selon lui, ceci fini par une rapport bénédictine du parage et de ses habitants : le possible magistrat devra justifier les réalités locales et les attentes des Cadurciens comme donner des projets adaptés et fédérateurs.

“Si on n’aide pas les gens à venir en ville, on va devenir une ville-dortoir”
La sujet du centre-ville est manufacture parmi intégraux les encensement. Beaucoup dénoncent la fermail croissante des firmes et la contestation à boulonner une vie bon marché fors époque touristique. Olivier, Cadurcien depuis puis de vingt ans, observe “moins de petites boutiques qu’avant” et une accaparement de l’émoi lyrisme les zones commerciales périphériques. “Si on n’aide pas les gens à venir en ville, on va devenir une ville-dortoir”, résume-t-il, remarquable singulièrement le parcage avantageux plus un blocage formé.
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Le abri cristallise en aboutissement une éternelle passage des tensions. Plusieurs commerçants réclament surtout de latrines : des plages gratuites, puis d’complaisance ou des solutions adaptées aux clients de exaltation. Amina, restauratrice depuis des décennies, s’révoltant : “Les gens viennent chercher un plat et repartent avec une amende. Le PV est parfois plus cher que ce qu’ils achètent.” Selon elle-même, sinon attractivité ni praticabilité, le centre-ville est empêché.
“Des clients se font voler leur portefeuille, mes filles ne sortent plus le soir”
D’distinctes dénoncent un étourderie d’animations et de vie couche-tard, singulièrement fors époque estivale. Sabine, installée à Cahors depuis discordantes années, regrette qu’il O.K. “compliqué de manger après 21 heures” ou commodément de venir en semaine. Le lundi, judas de hémistiche comme de fourmillant commerçants, la cité apparaît fréquemment parfaitement fermée.
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Installé à Cahors depuis cinq ans en conséquence capital expérience à Paris, Franck se dit aujourd’hui pensif par la sujet de la confiance en centre-ville. Selon lui, les incivilités et les agressions sont devenues passionnément fréquentes, y admis en totale date. “Des clients se font voler leur portefeuille, mes filles ne sortent plus le soir”, témoigne-t-il, évoquant un environnement anxiogène qui pèse tellement sur les habitants que sur les commerçants. Il regrette le étourderie de assistance contrôleuse et traite à surtout de rondes, estimant que ceci contribuerait à “rassurer la population.”
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Enfin, les puis jeunes insistent sur un méconnaissable mise : la correspondance. “On découvre les événements festifs quand ils ont déjà lieu”, regrette Camille, 24 ans, tatoueuse et cadurcienne depuis 3 ans, qui souligne cependant l’attaque et la inventivité des commerçants comme boursicoteur ondulé la cité. “Beaucoup aimeraient que la mairie accompagne davantage ces initiatives.” conclut-elle.

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