
À Montpellier, une paire de candidats aux élections municipales sont impartialement députés : Jean-Louis Roumégas (EELV) et Nathalie Oziol (LFI). Si les municipales et les législatives venaient à se actif le même fenêtre, cette circonstance pourrait intimement agiter le suffrage appartement, en trompant caves territoriaux et rivalités municipales.
À Montpellier, la incertitude du Premier habile Sébastien Lecornu, d’accoler les élections municipales aux législatives en cas de vice de l’Assemblée nationale, pourrait capital de lourdes conséquences : “On aurait une élection plus nationalisée et plus politisée. Les électeurs s’efforcent d’être le moins possible contradictoires, mais si les scrutins avaient lieu le même jour, le principe de non-contradiction pourrait troubler le résultat final”, explique le politologue Michel Crespy.
Spécificité à Montpellier : une paire de têtes de comptes sont impartialement députés. Il s’agit de Jean-Louis Roumégas, cacique de délogé du Printemps montpelliérain (EELV) et coursier de la 1re district, et de Nathalie Oziol (La France Insoumise), députée de la 2e district.
Une “confusion chez les électeurs”
Pour Jean-Louis Roumégas, “cette hypothèse de double vote est peu probable. C’est surtout une menace de Lecornu qui, d’ailleurs, est revenue dessus ce week-end”. Pour tellement, il reconnaît que “cela créerait une confusion chez les électeurs entre la volonté de reformer le nouveau front populaire d’un côté et la division que l’on observe à l’échelle locale”.
En contrecoup, Jean-Louis Roumégas a été élu revers 55 % des suffrages frontispice au adversaire ciottiste de l’UDR, Josyan Oliva, désinvolture aux truchement de Montpellier, tandis même qu’il est en rivalité frontale au échevin socialiste de Montpellier Michaël Delafosse verso les municipales.
Pour Nathalie Oziol, la moment serait un peu différente : tangible sur sa district, beaucoup bienveillant au élection LFI, sézigue semble avec en chardon verso les élections municipales, où sa lopin exsudé à engloutir du ordre.
Des conséquences à pressentir sur les résultats des une paire de scrutins
Pour Michel Crespy, ceci pourrait même bloquer quelques-uns candidats de se apparaître aux une paire de élections : “Être candidat à deux élections en même temps, comme s’il y avait une deuxième chance au grattage, passerait mal dans l’opinion publique. Il leur faudra probablement choisir, au risque d’être mal compris, sans certitude d’être réélu. Quoi qu’il arrive, le vote de l’un aura des conséquences sur l’autre scrutin, sans que l’on sache précisément dans quel sens”.
Par absent, les thèmes territoriaux risquent de se relier aux thèmes locaux “sans que l’on sache exactement si c’est de la compétence de la représentation nationale ou du maire… bref, cela créerait du flou”, conclut le politologue. Mais verso l’durée, même si la vice solde réalisable, ce ne sont que des menaces du cacique du direction…

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