Élu alcade du commune de Marsan rien suspendre depuis 1976, l’vieillot député et intermédiaire du Gers se étudié à gravir la pogne à l’âge de 83 ans. Avec le ferveur d’empressé généralement œuvré pile le actif de sa paroisse.
C’est pendant le convenable courageux du bastion de Marsan qu’Aymeri de Montesquiou nous-même reçoit pile l’mise en rapport. Après empressé réveillé le feu de domicile, il nous-même excitation à entreprendre occupation pendant la morceau à bâfrer. Sa bouche fume également il parle : la clownerie n’est pas chauffée.
Il conte agio pendant cette grand toit millénaire, où résidaient antan les barons de Montesquiou, toutefois son actionnaire ne se plaint pas. “Lorsqu’on a le plaisir ou la bénédiction de naître dans un endroit comme ça… Mon père me disait toujours : tu n’as aucun droit, tu n’as que des devoirs. On vit avec ça.”
Huit réélections
Ce philosophie du activité inculqué depuis l’source par Pierre de Montesquiou, vieillot intermédiaire et petit d’une grande et prestigieuse famille, où l’on recense spécialement l’vieillot camérier de Napoléon 1er, son rejeton en a conte un certitude pendant sa grande lice machiavélisme, généralement agressive. À 83 ans, Aymeri de Montesquiou est l’avant-gardiste alcade de Marsan. “J’ai été réélu 50 ans, cela veut sans doute dire que les administrés n’étaient pas trop mécontents”, glisse-t-il d’un ton narquois.
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Son préliminaire législature remonte à 1976. Il avait pendant 34 ans. Huit réélections mieux tard, il est généralement en forteresse. “Je suis peut-être rentré dans le Guinness des records”, ironise l’vieillot député et intermédiaire du Gers, qui fut puisque intermédiaire occidental, variation à variation au-dessous les enseigne du PRV, de l’UDF et de l’UMP.

Le cas n’est pas personnel en France : le exploit appartient fortement à André Cornu, alcade de Bazolles pour 72 ans, de 1815 à 1887. Plus contigu de nous-même, François de Noailles avait porté l’minerve à Épinay-Champlâtreux pour 69 ans, jusqu’en 2001. Il n’en détritus pas moins peu courtaud.
“Dans la politique, il y a un côté affectif”
Cette durée étrange, le duc de Fezensac d’Artagnan, petit revendiqué du quatrième mousquetaire royal, la doit pareillement à son idée asocial, forgé aux épreuves même sur les terrains de rugby, qu’à son philosophie de l’bagarre machiavélisme. “Pour moi, dans la politique, il y a un côté affectif, livre l’ancien talonneur du Racing Club de France. On aime son département, sa commune, on aime aider. Souvent, les gens m’arrêtent dans la rue en me disant : M. Montesquiou, quand on avait un problème, on venait vous voir. C’est gratifiant, on se sent utile.”
Durant sa vie de alcade, Aymeri de Montesquiou a réel de bons accomplissements toutefois encore un couple de malheur marquants, à débuter par l’naufrage de son commencement de 2×2 voies traversant le Gers d’est en occident, porté aux côtés d’André Daguin et Alain Madelin. “Le Gers aurait été transfiguré”, soupire-t-il. Il ne digère pas non mieux un commencement manqué de terrain loti à Marsan, lui qui tranchée désespérément à plier(se) monter au commune la appui des 500 habitants. “Ce n’est pas pour mon bien, c’est pour le bien de la commune !”, tempête-t-il mieux aujourd’hui.

Dans son examen hauturier, Aymeri de Montesquiou garanti encore un couple de démêlés comme la équité, du Kazakhgate à une dernière costume en visite pile contrebande fiscale aggravée et décoloration, sans arrêt d’une gallup du PNF. “Le dossier est sous la poussière. Il n’y a rien”, lance-t-il comme hardiesse.
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Lassé de ces tenue judiciaires, le alcade de Marsan l’est encore pour peu de l’bouleversement de la fardeau de alcade. “Au début de mes mandats, je faisais mon budget avec deux ou trois conseillers. Aujourd’hui c’est impossible, il faut avoir un comptable avec soi. La complexité est devenue insupportable. Avant, l’axe était le bon sens : on ne dépense pas plus qu’on ne récolte.”
Après un demi-siècle au faveur de son commune, il envisage désormais de gravir la pogne. “Les décisions n’ont pas encore été prises mais je ne serai vraisemblablement pas en tête de liste”, révèle l’magistrat. En attendant les prochaines élections, en ventôse, il entend actif exalter sa visée jusqu’au aboutissement, au faveur de sa communauté : “Une commune, c’est une famille”. Et pile Aymeri de Montesquiou, la foyer, c’est sacré.

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