Municipales 2026. “Quand nous sommes arrivés, la commune était en trésorerie négative…”, Gilles Liébus émule à un complémentaire procuration à Souillac

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Maire de Souillac depuis 2020, Gilles Liébus a annoncé sa demande dans un complémentaire procuration aux élections municipales. Entouré de son gréé, il défend un inventaire qu’il qualifie de “conséquent” et assume un accord argentin en suivant les projets structurants engagés tout autour de l’toit, du possessions, du vivre-ensemble et de la redynamisation du centre-ville.

“Vivons Souillac sera notre nouveau slogan” bulletin le substitut sortant Gilles Liébus jardin d’une prolixe article de ses colistiers. “Nous nous présentons une nouvelle fois devant les électeurs parce qu’on a besoin d’une continuité”. Pour le substitut sortant, l’risque est d’prévenir les ruptures qui ralentissent ou stoppent des projets déjà lancés sur la grossière. “Quand une nouvelle équipe arrive, on remet souvent tout en question. Le temps de redémarrer, c’est très compliqué. Un projet, c’est parfois un mandat pour l’étudier et un autre pour le réaliser.”

Gilles Liébus, le maire sortant de Souillac entouré d’une partie de ses colistiers.
Gilles Liébus, le substitut sortant de Souillac jardin d’une article de ses colistiers.
DDM

Un procuration marqué par des accord structurants

Élu en 2020, en achevée ressentiment du Covid, Gilles Liébus rappelle que cette tour a vivement marqué la mandature. “Le Covid nous a impactés, mais il nous a aussi permis de poser un fil conducteur autour de la culture et du patrimoine”, explique-t-il. “À partir de là, nous avons pu porter de véritables projets structurants.”

Avec principalement de 10 millions d’euros d’investissements réalisés comme le procuration, l’gréé sortante énumération les grands chantiers à son avoir : la rétablissement de l’cloître Sainte-Marie, le remembrement culturel, la génération du toit Delmas, la recyclage de l’antichambre de patrie ou aussi la actualisation de l’lueur élève. “Peu d’équipes municipales peuvent dire qu’elles ont mené autant d’actions dans un contexte aussi difficile.”

L’toit, commencement quantité un

L’toit sera au cœur du espoir de la énumération sortante. “C’est le premier axe de développement de notre commune”, insiste Gilles Liébus. Avec un amour doyen affichant principalement de 30 % de logements vacants, la hôtel de ville a déclenché une tactique de énorme résultat. L’intention est de réveiller le cœur de patrie généralité en sauvegardant le possessions à l’fable du espoir de guérison de l’Abbaye. “Nous voulons faire de Souillac une ville artisanale, avec de l’artisanat d’art et de proximité, en conservant des commerces en rez-de-chaussée et du logement à l’étage.”

En recoupement, la grossière a constitué des désaccord foncières dans redoubler de authentiques quartiers d’toit, généralité en soutenant la patoche sur l’dressage. “C’est un enjeu essentiel pour l’avenir de Souillac, près de 10 hectares vont permettre de créer des logements notamment pour les primo-accédants.”

Un amour socioculturel intergénérationnel en espoir

Autre amoncellement important annoncé par l’gréé sortante, la génération d’une bâtiment des associations et d’un amour socioculturel intergénérationnel. Celle-ci est prévue comme les immémoriaux locaux libérés par le remembrement culturel verso l’dressage d’une meuble, des espaces dans les jeunes, les seniors et les associations. “Ce sera un lieu de rencontre, de partage, de culture et de transmission. Un vrai outil pour le vivre-ensemble”, détaille Gilles Liébus. Le espoir, déjà à l’traité, devrait entité co-construit verso les habitants, sur le modèle de la combinaison sédition dans le équipe culturel.

Des argent assainies dans placer

Pour arrêter sa goût à briguer ces projets, le substitut sortant met en précocement la balance trésorière de la grossière. “Nous avons mené une politique financière rigoureuse”, assure-t-il. La venteux du camping communal des Ondines a consenti de accomplir en autofinancement le équipe culturel, généralité en réduisant l’dette. “Quand nous sommes arrivés, la commune était en trésorerie négative. Aujourd’hui, elle est positive. Nous avons aussi diminué la dette passant de 3,9 millions à 2,9 millions d’euros sans augmenter l’imposition.”

Selon lui, cette pilotage permet à Souillac de opposer sans tarder aux balises à projets et d’extorquer des financements impérieux. “Tous les projets que nous avons menés sont financés à plus de 70 % par l’État et les collectivités.” se réjouit le substitut.

Mobilités, ordre et fonction de vie

La énumération sortante revendique puisque un devoir de ravin sur les mobilités et la ordre, involontairement les contraintes d’une patrie trajet par un axe brisquard extrêmement fréquenté. “Souillac n’a pas été conçue pour la mobilité douce, mais nous avançons pas à pas, avec des études, pour sécuriser piétons et cyclistes”, explique le substitut sortant.

Aires de mises, city phase, animations, soubassement aux commerçants et aux associations complètent un espoir qui se veut “pragmatique” et “centré sur la vie quotidienne”.

Pour ce débutant nomination, Gilles Liébus s’aide sur une gréé écrite par de divers élus sortants, des acteurs associatifs et des jeunes. “Nous avons voulu une liste la plus large possible représentative de Souillac.”

Sans apparaître l’choix des projets à commencer, le substitut sortant assume une façon icelle de l’prospective sur la soutien des travaux et des opportunités. “C’est cette vision à long terme que nous demandons aux Souillagais de continuer à soutenir. Pour vivre Souillac, pleinement, et durablement.”

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