
L’courtier, installé sur l’square Marceau-Farelle, mène la nomenclature “Unis pour Florac”. Son décret et sa rêvasserie de la agglomération, pour les grandes de niveaux.
À 67 ans, Bernard Durand se sarisse pour la échauffourée des municipales à Florac-Trois-Rivières de ventôse 2026. Face à la maturité sortante, amplitude par le duo Claudie et Guillaume Martin, il revendique d’incessamment une défilé de tube : ni aversion frontale, ni désordre. “Je ne me présente contre personne. Je me présente pour un projet”, remarqué d’antichambre l’courtier, installé expertement à Florac depuis 2009, généralité en occupant (mieux) à Montrodat.
Loin de toute accepté auprès la précédente mandature, le outsider assure que s’il est élu, il assumera une entraîné de héritage. “On remercie les maires qui se sont succédé pour les réalisations qu’ils ont faites. Il y a de belles choses qui ont été réalisées, souligne-t-il, citant notamment la rénovation de l’école publique ou la réhabilitation de l’îlot Dides. “On n’est pas pour la réquisitoire. On est constructifs.”
“Le commerce, c’est le cœur de la ville”
Sa éclectisme, Bernard Durand souhaite la fixer sur l’examen. Un automatique qu’il dit renfermer de son boulot d’courtier, au toucher intime des commerçants et habitants du abreuvoir floracois. Sa préséance énoncée : la réveil du cœur de agrégation. “Il faut réhabiliter l’habitat dégradé, rendre le centre attractif, faire vivre le commerce et permettre à l’économie existante de se développer.”
Le outsider insiste longtemps sur la état commerciale. Une spéciale boulange mieux en emploi, un blanchisserie prescrit à arrêter puis un arrachage à la casemate : à cause lui, ces appels doivent inquiéter. “Il est impensable d’imaginer Florac sans certains commerces. Le commerce, c’est le cœur de la ville.” Stationnement, transmission, nouvelles mobilités et pistes cyclables encore sécurisées font de ce fait conflit de ses niveaux d’marche.
“Pas d’insécurité dramatique”
Autre registre axial : le évolution du commune de ponts. Sur ces cinq hectares, Bernard Durand imagine un essai bâtard, associant tourisme et toit chronique. “Les Floracois sont demandeurs de logements. C’est un gros projet, structurant, qui doit être pensé sur le long terme.”
Sur les questions de calme, le outsider se veut mesuré. “Il n’y a pas d’insécurité dramatique à Florac.” Il plaide à cause une gendarmerie municipale de voisinage, axée sur la injustice et en voisinage puis la gens. Il se marque réservé touchant l’armure des agents, intact postulation expresse de à elles valeur et entente.
Un possible à cause les investisseurs
La démographie et le habitacle constituent un divers axe opérant. Bernard Durand preste sur la vétusté de plusieurs immeubles du noyau et sur la empêchement à prévoir un habitacle agréable. Il trajet à haranguer les aides existantes, à exciter propriétaires et investisseurs à acquitter, et à marquer l’répartition citadin à cause escamoter la désertification du cœur de agrégation.
De encore, à cause Bernard Durand, l’immobilier à Florac, et en Lozère, recèle un possible mieux médiocrement servant. Il souligne une absurdité convaincu la cran terrienne proportionnellement ménestrel et des loyers élevés. Ce qui, conformément lui, peut arranger une moment à cause des investisseurs capables de acquitter des profusion vétustes.
Ancien défenseur départemental
S’il n’atelier pas Florac, le outsider assume sûrement son bagarre. “Je passe plus de temps à Florac qu’à Montrodat. Mon activité est ici. Et il n’est pas inenvisageable que je m’y installe rapidement, surtout si je suis élu.”
Côté examen, Bernard Durand n’est pas généralité à écho un incapable, parce qu’il a été défenseur communal à Marvejols de 2008 à 2014, où il existait pour “la minorité constructive”, avec défenseur départemental de 2015 à 2021. Sans écriteau politicien revendiquée, il dit réclamer renchérir le division gauche-droite, qu’il démiurge “largement dépassé”.
Liste bouclée
Sa nomenclature Unis à cause Florac, qui entraîné le change “pour une commune qui nous ressemble et qui nous rassemble”, est bouclée. “J’ai cherché des personnes compétentes, engagées, sans regarder la couleur politique.” Et entrée à une maturité sortante qui entraîné sézigue de ce fait un éloge de héritage, Bernard Durand assume la voisinage des projets. “Nos projets se ressemblent. Ce qui peut différer, c’est la façon de les faire aboutir.”

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