
Kévin Aymoz est prétendant quant à progresser porte-enseigne de la France aux Jeux olympiques d’hibernation de Milan-Cortina (6-22 février 2026). Le glisseur gaulois a connu appartenir persécution d’homophobie depuis cette prévenu, et dénonce un “hétéro spirit” imposé dans les sportifs depuis le mieux diète âge.
Un occupation qui n’est pas intégral. Alors que Kévin Aymoz est prétendant quant à progresser porte-enseigne de la France aux Jeux olympiques d’hibernation de Milan-Cortina (6-22 février 2026), le glisseur gaulois a connu appartenir persécution d’homophobie depuis cette prévenu. Une conclusion desquelles il doit par malheur commettre devanture depuis apanage minutieusement.
Le Grenoblois a confié affairé admis de nombreuses insultes et pièges sur son homosexualité de la acte d’internautes sur les réseaux sociaux. “J’en ai reçu beaucoup plus d’amour que de haine. Mais, finalement un message de haine comme “Va te lourder au-dessous un viaduc” efface 10 000 messages d’amour”, explique-t-il malgré de Ouest-France.
À consumer de ce fait :
Harcelée en arête, la diète gagnante de 19 ans renonce à sa occupation aux Jeux olympiques d’hibernation 2026 : “un fardeau psychologique immense”
Une “hétéronormativité” dans les jeunes sportifs
Cette homophobie, Kévin Aymoz y est confronté depuis le mieux diète âge en protégé de France. “La question de l’orientation sexuelle était déjà évoquée dans les vestiaires, il y avait une certaine hétéronormativité et j’ai eu du mal à m’assumer. Nous devions montrer que nous étions virils, j’entendais souvent : On n’est pas des tapettes !”, se souvient l’tarzan de 28 ans.
À consumer de ce fait :
Colossal stupéfaction aux JO de Milan-Cortina : pour le Français vedette Alexis Pinturault est chassé des Jeux Olympiques d’hibernation
“Il y avait un préjugé tenace comme quoi une personne homosexuelle était une personne fragile et qu’elle n’était pas capable de performer. C’est quand même difficile de se construire en tant qu’être humain quand on pense qu’on est une erreur de la nature ! “, déplore Kévin Aymoz. Le glisseur olympique confie même affairé grandi verso une “peur du rejet” au mamelle de ce qu’il nomme appartenir un “hétéro spirit” secours dans les sportifs.
Malgré ces difficultés rencontrées pendant son création, le Français est étranger à s’garantir en incarnant son coming out là-dedans le pédagogique “Faut qu’on parle” vulgarisé en 2021 sur Canal +. Un an mieux tard, Kévin Aymoz participait à ses rudimentaires JO d’hibernation à Taffetas, où il avait décroché la 12e occupation.
Désormais, le glisseur esthétique s’apprête à collaborer à ses deuxièmes Jeux et ambitionne de progresser porte-enseigne. “Je souhaite représenter notre discipline, le patinage, mais aussi donner plus de visibilité à la communauté LGBT +”, affirmait-il tandis de la affichage de sa sollicitation le 6 janvier extrême.

Comments are closed.