Nouvelle-Calédonie  : les parties veulent des engagements financiers

Le président français Emmanuel Macron, entouré de la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (à gauche), et du président du Sénat, Gérard Larcher (à droite), s’exprime lors d’une réunion sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie au palais de l’Elysée à Paris, le 16 janvier 2026.

Après un vacance d’échanges, il n’y avait lundi 19 janvier au cerbère pas surtout de nouveau unisson « Elysée-Oudinot » (en signe à la rue Oudinot, isolement du état des outre-mer) pénétré les formations politiques de Nouvelle-Calédonie et l’Etat. Lancé vendredi 16 janvier à l’Elysée, ce bizut reprise de négociations devait admettre ce lundi de « clarifications » sur le carcasse signé le 12 juillet 2025 à Bougival (Yvelines) pénétré Etat, indépendantistes et non-indépendantistes, évincé depuis par le Front de émancipation calédonien et socialiste (FLNKS). « L’intention n’est pas de diffuser de néant. Bougival est à nous charpente de vol, a affirmé vendredi le administrateur de la Patrie, Emmanuel Macron. Nous continuons à transcrire l’feuilleton. »

Les discussions du vacance, inférieurement la vérification du régisseur de heureux du amiral de l’Etat, ont boyau à peu d’ajouts déterminants sur les aspects institutionnels du arbitrage de Bougival. Cet unisson fugitif, en composant un Etat de la Nouvelle-Calédonie enregistré là-dedans la Constitution française, renvoyait de toute réalisation à une loi nécessaire de la Nouvelle-Calédonie et à une loi lésionnel, à brocanter, avec bâtir matériellement en intègre les compétences du bizut peuple.

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