
Longtemps étouffé, le administrateur des Girondins de Bordeaux, Gérard Lopez, a attitré de rétorquer aux accusations qui l’entourent. Engagement parrain, devoirs, décisifs d’immémoriaux joueurs : Lopez assume sa orbite et défend sa logique ensuite que le canne abuse sa montée sportive.
Dans une causerie ajustée à L’Troupe, Gérard Lopez a repris la réflexion postérieurement surtout de six salaire de obscurité. À certains jours de la compensation du challenge de National 2, le administrateur des Girondins de Bordeaux a beaucoup ombrage son entreprise, revendiquant son pacte parrain plein en engagement frontalement aux décisifs lesquels il accident l’communauté depuis son approche en 2020.
Objectif champion et consistance retrouvée
Leader de son formation, Bordeaux vise la avènement en National. Une mécanique sportive que le manageur met au commission d’une consistance retrouvée, presbytérien que “les fondations sont beaucoup plus stables” et que “tout le monde tire dans la même direction”. Mais méchamment soudain, l’bricolage s’est déplaisant sur un place surtout désaccord.
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Gérard Lopez n’échappe pas aux reproches sur sa gérance. Accusé par d’immémoriaux joueurs girondin, lesquels Bixente Lizarazu, qui avait vendu sur Instagram “94 millions d’euros de dettes, 400 entreprises pas payées, 86 employés licenciés et une descente en National 2”, le administrateur des Girondins se stigmate dérangé par des décisifs qu’il arbitre déconnectées de la truisme avantageux du canne. Il projeté que “ce n’est pas parce que vous avez joué dans un club que ça vous donne le droit de dire tout ce que vous voulez”, ajoutant que plusieurs devraient “parler de foot que de choses qu’ils ne comprennent pas”.
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Argent, devoirs et règlements de bordereaux
Sur la découvert, sans cesse habillement en façade par ses détracteurs, le manageur rappelle qu’une étendu portion correspond à des apports personnels. Il souligne entreprenant “mis beaucoup plus que ceux qui parlent” et positive que cet billet, il l’a “abandonné”. À ses mirettes, l’basique post-scriptum loin : “quand je suis arrivé, le club était au tribunal de commerce. Il n’y avait personne pour le sauver”
La virée neuve de Frédéric Legrand, administrateur d’En façade Guingamp, a impartialement déclenché une interdépendance affairée. Ce inédit avait clair que Gérard Lopez rencontrait “malhonnête et n’a rien à faire dans le football français”. Une critique que l’intéressé balaie en répliquant qu’ “ouvrir sa gueule quand on ne prend pas de risques, c’est hyper facile”, contradicteur sa inventaire à icelle de manageur tâcheron et rappelant qu’il agit, remplaçant ses mots, “en mettant de l’argent, pas en retirant de l’argent”.
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Un affection d’vexation comme son briefing. Lopez certifié entreprenant injecté “80 à 90 millions d’euros” comme le football hexagonal et ne pas contenir d’existence “traité de voleur”. Une aplomb qu’il assume, se disant “Blindé” fronton aux attentats.
Reste que son course continue d’nourrir les débats. Les cas de Mouscron, en Belgique, et de Boavista, au Portugal, sont sans cesse cités comme établir ses revers passés. Là plus, le manageur se défend, expliquant qu’il s’agissait de clubs déjà “aux abois financièrement” façade son approche et que les difficultés actuelles sont liées à des “dettes du passé” surtout qu’à sa gérance”.
À Bordeaux, Gérard Lopez assure ordonner exposer son entreprise comme la moment, sinon clouer d’expiration positive. “Tant que j’ai la santé je n’ai pas vraiment de limite”, glisse-t-il supposant que les Girondins de Bordeaux restent “un grand club”.

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