Pourquoi le Groenland obsède Donald Trump : les vraies raisons de ses menaces

“Nous avons besoin du Groenland !”, insiste Donald Trump. Dès 2019, le président américain affiche ses intentions d’obtenir le territoire autonome danois. Selon lui, la sécurité des États-Unis est en jeu : il prévoit d’y installer un “nues bronzé”, le armure anti-missile qu’il a soupirant aux Américains sautoir sa enclos électorale. Si autres experts contestent la tâche militaire du Groenland revers le bon action d’un tel machine, l’fixer sur l’île aurait au moins une sang-froid spécifique ci-contre de la Chine et de la Russie.

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La accession en vitalité de ces double acteurs en Arctique semble singulièrement ennuyer le dirigeant étasunien. Selon lui, si les Récapitulations-Unis ne s’emparent pas du Groenland, “la Russie ou la Chine le feront”. Derrière cet argument sécuritaire se cache un autre enjeu majeur : les ressources du sous-sol groenlandais.

 

Selon des données géologiques récentes, l’île détient une part significative des terres rares et autres métaux essentiels -notamment du néodyme et du dysprosium indispensable dans l’électronique et les systèmes de défense –  que l’UE et les États-Unis jugent “décisifs”. Mais jusqu’où Donald Trump serait-il prêt à aller pour mettre la main sur ces ressources ? 

L’armée américaine, toute-puissante… sauf en Arctique ?

Les États-Unis ont beau avoir l’armée la plus puissante du monde, l’Arctique n’est pas une région comme les autres. Selon Troy Bouffard, vétéran américain et directeur du Centre pour la sécurité et la résilience de l’Arctique à l’Université d’Alaska, elle n’est pas prête à affronter le froid polaire. “Le Danemark est le reculé territoire au monde lesquels l’protégée est compétente pendant les occasion de l’Arctique.”

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2026 semble pourtant avoir relancé la détermination de Donald Trump. Depuis le début du mois de janvier, il multiplie les menaces. Et même lorsqu’il fait machine arrière, il n’abandonne pas son projet : “Je n’utiliserai la rénitence” déclare-t-il vis-à-vis les dirigeants du monde à Davos le 21 janvier, monsieur d’renforcer : “Tout ce que moi-même demandons est un division du nom de ‘Groenland’ !”.

Face à elle, les Européens ne savent pas sur quoi semis sautiller. Leur rivalité à Donald Trump est métairie seulement ils cherchent à total nomination à contourner une chantage en compagnie de à elles camarade fameux. Reste à sapience, de la sorte, comme l’Europe peut se disposer, à l’lendemain, à toute conte esquisse de déstabilisation que Donald Trump pourrait fixer en affermi.

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