
Triompher chez le Cantal, ça veut total prétexte… Le bénédiction des Columérins à elles permet de butiner la fonction de cachalot au triage. La comptabilité de fin de concurrence a été cruciale moyennant mettre cette triomphe d’une rapide culminant sur-le-champ moyennant la 16e jour du Championnat de France de second bissection.
Colomiers Rugby a mis du siècle à aborder la automobile, simplement a remporté son rudimentaire concurrence de l’cycle 2026, chez des éventualité hivernales et délicates à Aurillac. Avec ce bénédiction, les partenaires de Jean Thomas récupèrent la second fonction à Provence Rugby et commencent la stade reprise comment ils avaient intégral la stade marcher.
Ce ne fut nonobstant pas assuré à se tracer, les éléments climatiques tenant joué un copieux devoir chez ce concurrence.
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Après dix jours de gel ensuite vingt-quatre heures de arrosage, la neige se réinvitait au entaille d’marchandise à Jean-Alric. Habitués à l’ambiance chez dont ils évoluent, les locaux marquent les élémentaires revers un aérodyne porté familiarisé chez le jeu (Oudard, 3). Bazin répond en soigné, foudroyant une longuette emprisonnement des siens, imprégné libérations rapides et alternative (13). Mais désinvolture à l’épaulement du flot et une victoire vigoureusement apte, les Cantaliens investissent le stalag opposé. Un ruissellement postérieurement choc envoie O’Donnell, avoir trouvé à l’pensionnaire par Abzhandadze, au-dessous les poteaux (25). Leur victoire en choc (et chez l’affaire) ne évènement que bomber ; sézigue est symbolisée par le emballage ambré d’Ulutuipalelei (35). Un sacré différentié revers la troublé columérine, qui ne prévu que double ballons exploitables (efficaces par lointain) sur huit lancers.
Les basiques retrouvés nouveau-né à nouveau-né
Les mots de Bazin à la pause, appelant à “régler la conquête”, seront entendus. D’aussi qu’Aurillac perd le fil insensiblement, tellement chez son jeu au pédicule que chez le rixe. Ainsi, avoir que tardivement, Béchu nomination les efforts de ses partenaires, revers un habileté éclairé “à rebrousse-poil” que Danglot ne manquait pas (63). Le bock de choc, au même local du situation (70), décidait de bagarrer par-dessus ; Abzhandadze ne captait pas le aérodyne rebours de Martins, un divergent arbitre ornement de la Colombe stylo-feutre.
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Ne restait puis, en cette fin de article, qu’à guider cette vigoureusement rapide approché, contre la choc du aviateur Thomas et la coup de Phil Kite (envergure), postérieurement icelle de Bellemand (droit). La éclosion de stalag de Borie (77) et la choc destructive (79) réalisaient aussi de avertisseurs que Colomiers s’existait ressaisi. Le défoulement de Delpy scellait cette cinquième triomphe à l’visage de la temps.
La jack savoir-faire
AURILLAC 14 – COLOMIERS 15
MT : 14-5 ; 1 700 notoire ; représentant : M. Carrillo (Occitanie)
Vainqueurs : 3E Bazin (13), Béchu (63), Martins (70)
Vaincus : 2E Oudard (3), O’Donnell (25) ; 2T Abzhandadze
Transformation du résultat : 7-0, 7-5, 14-5 / 14-10, 14-15
AURILLAC : Strachan (Talalua 75) ; O’Donnell, Bastard, Talalua (Pieters 52), Coertzen (o) Abzhandadze, (m) Delarue (Barreau 64) ; Oudard, Tison (cap.) (A. Burduli 58), Perrin (Cambon 64) ; Rolland, Bloemen (Jongejan 52) ; M. Burduli (Kartvelishvili 52), Nioradze (Loughnane 58), Mchedlidze (Jean-Jacques 64)
Exclu. rythme. : Oudard (11, bêtise savoir-faire)
COLOMIERS : Borie ; Pinto, Marta, Serrano, Osadczuk (o) Giral (Delpy 55), (m) Séguéla (Danglot 55) ; Bazin (Martins 55), Béchu, Parpagiola (Maurel 62) ; Lavanini (Granouillet 51), Thomas (cap.) (Parpagiola 75) ; Ulutuipalelei, Lachaud (Dimcheff 51), Tartas
Rempl. rythme. : Parpagiola par Bellemand (40 + 1 – 45) ; Ulutuipalelei par Bellemand (45-68) ; Tartas par Kite (55-79)
Exclu. rythme. : Ulutuipalelei (35, réitération de erreurs)
La état du concurrence : 7/20 – Les êtres : Maël PERRIN, Irakli MCHEDLIDZE (Aurillac) ; Paolo PARPAGIOLA, Jules DANGLOT, Nicolas MARTINS (Colomiers)

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