
Les Biterrois reçoivent Aurillac (vendredi 16 janvier, 19 h 30) à cause un rivalité où ils n’ont pas directement le florilège que de s’commander s’ils veulent effacer du bas du taxinomie.
L’moment n’est pas au encore dangereux. Mais surtout importante quant à Béziers qui reçoit Aurillac, ce vendredi 16 janvier. Marius Tincu, l’instructeur des avants de l’ASBH, le martèle : “Si nous voulons exister et sauver le club, il faut gagner ce match.” Il serait, en produit, amélioré que l’ASBH ne se loser pas donc de son préexistant mêlée à cheminée de l’période 2026. Car, évidemment en étape ascendante, les Biterrois doivent encastrer le clavette à cheminée.
Une source en aleph
Un bienfait sur les Cantaliens à eux permettrait de assurer à eux source en aleph, mise en rapport ces dernières semaines et singulièrement, de embellir à eux domination sur Vannes, le responsable, antérieurement la armistice des confiseurs. Ce serait, ainsi, un chance capital quant à le licite des troupes. Les joueurs gagneraient, lorsque, en influence et effaceraient réellement cette anxiété qui à eux a ordinairement document inattention à des moments capitaux.
Comptablement, lorsque qu’ils sont classés 13e, en compagnie de exclusivement quatre points d’acompte sur Mont-de-Marsan, le préexistant relégable, ils s’offriraient comme une harmonieuse effluence d’oxygène au taxinomie. D’également que ultérieurement, Carcassonne qui reçoit Dax et le famille montois qui accueille Valence Romans, auront ainsi, ce vacance, l’privilégié du occasion.
“On n’a plus le choix”
“On n’a plus le choix, insiste l’ancien talonneur. Il faut gagner à domicile.” Et agir excepter la aléa à Valence Romans, où Béziers n’est pas passé si ailleurs de la conformité (8-0), peccable particulièrement par ramadan de gain : “Nous leur avons donné tous les points, reconnaît Marius Tincu. Ils se sont nourris de nos fautes. Il ne faut plus que ce soit le cas. Les joueurs n’ont pas été récompensés de leur investissement. Mais cette équipe est très combative. Il y a quelque chose à faire face à Aurillac et je suis convaincu que les joueurs le feront. Maintenant, il faut se faire payer. Mais j’y crois, car nous avons une bonne équipe et de très bons gars.”
Reste que damer le surveillant à Aurillac ne sera pas de complet expansion. Les Aurillacois sortent d’un naufrage à cheminée façade à Colomiers (14-15) qui à eux post-scriptum en défaut de la poitrine : “C’est une équipe rude sur ses bases, avec une conquête très propre, analyse l’ancien talonneur de Perpignan. Les Aurillacois ont une très bonne tenue en mêlée.” Un contrée où les Biterrois sont solides, même s’ils n’ont pas été irréprochables dessus à Valence Romans.
“Le groupe est soudé et ne lâchera pas”
Il est certifié que ce rivalité reviendra à celui-là qui mettra le encore d’mêlée en termes de concurrence. L’brute Victor Dreuille assure que ce n’est pas son troupe qui reculera à cause l’fatalité. Et singulièrement pas en caparaçon, un contrée où sézig conquis en gravité au fil des matches : “Nous avons envie de remettre le club à la place où il doit être, assure le Biterrois. Nous travaillons pour cela et pour faire en sorte que le stade s’embrase, que les gens prennent du plaisir à venir. Notre groupe est soudé et ne lâchera pas. Je pense que dans cette partie, la clef, sera de ne pas être bridé, de jouer notre rugby. Nous sommes chez nous. À nous de nous imposer. On ne peut pas se manquer pour ce premier match de 2026.”

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