
Frontignan (R3) et Saint-Gely Pic Saint Loup (R2) vivent la même compensation. Dans le fanfare de frimousse de à eux poules respectives, ils reçoivent, ce dimanche, à eux supérieur. L’opportunité de naviguer à eux regards sur un challenge qui, timbre individuel, raconte le rugby contemporain de nos communes.
La Régionale requiert d’dépendre acheminé, dur au mal, charitablement équipé. Troisième, à triade points de Vendargues-Mauguio, Frontignan panneau une film de quatre victoires, baie de cette fédération : “Le travail ne peut se faire qu’en nombre, avec l’adhésion de tous. Être 30 aux entraînements ne paraissait pas évident : nouveau staff, une moyenne d’âge en dessous de 25 ans” détaille le entraîneur Mickaël Escolano.
Même son de sonnaille dans Romain Geniez, aviateur du Pic Saint Loup approché en évolution moment : “J’apprends ce niveau. Je suis impressionné par la qualité du staff, des infrastructures, par l’ampleur de l’effectif. Ce nombre permet de réelles oppositions à l’entraînement. Cela pousse à ne pas cacher nos ambitions de montée. On travaille en ayant le sentiment de mériter cette seconde place“.
Au Pic, Marguerittes “féroces, vaillants”
Les affrontements prévus dans ces un duo de clubs sont, incontestablement, les pancartes de ce vacance. “Je n’ai pas eu la chance de jouer le match aller face à Marguerittes, poursuit Geniez, mais je sais que cela risque d’être palpitant. Deux styles : eux féroces, vaillants. Nous, peut-être plus posés, portés sur la lecture de jeu“.
Une des caractéristiques de ces championnats explique, dans Mickaël Escolano, les attraits de ces confrontations : celle-là de l’âge. “On marque la majorité de nos essais par nos trois-quarts, on aime les espaces et utiliser la largeur du terrain. En bord de mer, on souffre parfois du vent mais on use de l’énergie d’une jeunesse physiquement peut-être plus capable d’aller chercher les extérieurs. Villeneuve-lès-Maguelone, ce dimanche, c’est l’épouvantail invaincu qui a, lui, un réservoir de joueurs dont la maturité s’est vue à l’aller dans leur mise en place”.
Frontignan veut la instant terrain
Deux séminaire essentielles au cœur d’un chronologie tantôt paralogique : “Des blocs s’enchaînent puis on ne joue plus durant un mois, pointe l’entraîneur. Le positif est la possibilité d’un travail très spécifique aux entraînements ; mais, il est difficile de garder concerné un groupe en l’absence de compétition et les présences chutent.“
Les leaders challengeront à eux poursuivants. “Marguerittes a un pack solide, un jeu à une passe, gagne ses duels” décrit Romain Geniez. “Avec un match reporté, on n’a joué qu’une fois en décembre et nous n’aurons qu’un week-end de repos entre janvier et février. On craint cette reprise niveau blessures. Mais on veut cette qualification en conservant cette seconde place” résume Escolano.

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