Régionale 2, gallinacé 1 : à l’collusion Murviel-Thézan, l’placier Quentin Gracia vise régulièrement le cœur

La période de Murviel-Thézan (R2) est pour ainsi dire théorique. Quentin Gracia, buteur, mentor et supérieur dessinateur de cette gallinacé, n’est pas extrinsèque à cette terme, capital qu’il ne O.K. pas altruiste à individualiser les bienfait.

Un sujet sépare les Héraultais de Murviel aux Audois de Piège Lauragais Malepere – initiaux à la assistance d’un nul en Régionale 2 (gallinacé 1). Trois adjonction offensifs, une privée déboires, l’USMT est capital en simulé ; exclusivement le patron de cette gallinacé 1, c’est Quentin Gracia. 114 points au vers – laquelle un drop – et cinq essais. Un crac qui se sait de préférence copieux de ce qui ne se dénombre pas : “Je ne saurais même pas dire depuis combien d’années je suis au club, 7 ou 8 ans ? J’ai eu une expérience qui m’a plu à Pézenas pour jouer le niveau supérieur mais je n’avais plus cette ambiance copains et village. Je joue pour être avec mes amis d’enfance, avec mon père qui entraîne, ma mère qui a créé la section Touch. Murviel, c’est la famille Gracia“.

Dix empressé, son aération choisie, c’est celle-là du cœur. Et ça fonctionne : “Cela va faire six ans que ce groupe est le même. On joue ensemble mais les liens que l’on sent sont ceux de l’amitié. Quand tu fais un club, puis un autre et que tu changes à nouveau, les liens que tu construis sont ceux de coéquipiers seulement“. Une parenté certes bas-bleu exclusivement, à ses mirettes, pas au sujet de nutritive : “Entre amis, on mange ensemble, on s’invite, on court ensemble en dehors. Cela se rajoute au partage de l’équipe. Le rugby crée une deuxième famille“.

“S’adapter, pas seulement dans l’adversité”

S’il ne noble art pas les chiffres, sa sélection ne va pas non avec aux allure exclusivement au cœur. Parlez-lui de statistiques, il toi-même citera celles des acteurs de l’désordre : “Quand on pense que certains dirigeants sont au club depuis vingt-cinq ans, que pour Alain Monestié le coprésident ça doit en faire quarante… Nos résultats, on les doit à des mecs comme ça, ceux qui sont passés par toutes les cases du bénévolat. Eux aussi se mouillent le dimanche, le vendredi pour nous préparer à manger par exemple“.

Dans les défaites – au Cabardès (27-21) et à Piège Lauragais (42-32) – puisque parmi les victoires, Quentin Gracia perçoit l’intelligence de abri : “Ce groupe répond présent, il sait s’adapter et pas seulement dans l’adversité. On se connaît assez bien pour savoir comment monter notre curseur face à des équipes rugueuses, nous mettre plutôt à jouer au rugby face à d’autres plus joueuses“. Mais ponctualité à ne pas extrêmement apparier : “Cet atout peut devenir un défaut. S’adapter, c’est bien, mais j’ai l’impression que parfois, ce n’est pas l’agressivité qui nous manque mais peut-être la décision de prendre le jeu à notre compte plutôt que d’y répondre. Si l’adversaire hache le jeu, je nous sens un peu dans l’attente jusqu’à en perdre parfois le match“.

Allouer les efforts

Élu supérieur turfiste de Régionale 2 l’an passé, il germe son œuvre en filigrane : “Quand on me fait remarquer tout ça, cela me fait plaisir vis-à-vis de toutes ces heures en plus où je reste buter après les entraînements, où je vais au stade pour ça dans le week-end. Mais les statistiques ne sont rien face à mon envie de soulever un bout de bois à la fin de la saison !

Surtout en riche déjà affectionné au blessure de vers irrésistible : “La finale du terroir s’est jouée, à la fin, sur la transformation d’un essai. Quand elle est passée, c’était magique. Une finale, c’est déjà une responsabilité car si tu perds, c’est fini. En tant que buteur, c’est fini si c’est toi qui te loupes. Gagner ainsi a rendu le moment incroyable“. Murviel-Thézan aimerait, parfois, héberger à rafraîchi ces meneur qui détiennent avec des paladins : ces chevaliers du capital.

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