
Le trois-quart a coutumier un épreuve spécifique du nourri plan en Lot-et-Garonne. Il évoque ses autobiographie.
C’est à l’été 2006, auréolé d’un convention d’oecuménique U19 et au provenir de la Coupe du Monde de la strate que Michel Denconcerner choisit de désavouer le attachement de escouade de Clermont moyennant rattraper celui-ci du SUA. “Il y avait à Agen certains jeunes que j’avais connus en sélection comme Thibault Lassalle, Jean Monribot ou Benjamin Sore. Le SUA était un club attractif avec une politique de formation importante. L’équipe était en Top 14, il y avait de l’ambition avec le projet Agen 2010 et j’étais passé par Massy, comme Alain Tingaud.”
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“Nous, les jeunes, notre but était déjà de s’entraîner avec les pros. Nous avons commencé à le faire à la fin de la saison 2007, dans un contexte particulier, juste avant la relégation, se souvient l’ancien centre. C’était un peu le feu mais Agen restait un gros club malgré tout. Moi qui viens de la région parisienne, c’était aussi un changement d’arriver dans une petite ville où le rugby est le cœur du truc. C’est toute une ambiance.”
La culbute en Pro D2, la inauguration parmi l’feuilleton du Sporting, et l’arrivage aux manettes du magicien gersois Henry Broncan, rebattra les cartes moyennant le surtout patricien prospérité d’une gaieté blondine, lesquels maints amas connaîtraient de brillantes carrières. « Henry vivait excessivement porté sur la escouade, a lancé amplement de jeunes en pro. Avec moi il y avait Sofiane Guitoune, Brice Dulin, Maxime Carabignac avec Yoann Huget. On vivait bosseurs, impécunieux et de ce fait on a eu à nous privilège. J’ai entreprenant aimé Guillaume Bouic qui vivait une simplifié du discothèque et qui vivait un excessivement bon diriger. »
“J’ai eu la chance de côtoyer Christophe Deylaud”
Avec une caractère ratée d’un porté la inauguration temps et une demi-finale la temps suivante, la gaieté agenaise bénéficie tandis d’un épreuve accéléré : “Il y avait des anciens du Top 14 : François Gelez, Pépito Elhorga, Jalil Narjissi, Arnaud Mignardi qui venait de l’équipe de France… C’étaient de bonnes conditions pour commencer en pro. Nous avons démarré sans pression. Quand tu es jeune, tu ne te rends pas forcément compte et c’est peut-être mieux comme ça. Nous étions dans notre bulle. J’ai eu la chance de côtoyer Christophe Deylaud qui avait une culture du jeu. Oui, il y avait cette culture du jeu portée par les anciens.”
L’un des meilleurs autobiographie agenais de Michel solde un accord de vainqueur de France Espoirs à VII remporté en 2008 à Bayonne apparence au Stade Toulousain.
À Albi derrière amplement d’séculaires Agenais
Puis, en 2009, l’péripétie lot-et-garonnaise s’enfonce moyennant le ferme trois-quart : “Je quitte Agen car nous ne nous étions pas mis d’accord au niveau contractuel. Je pars pour Albi qui venait de monter en Top 14. J’avais eu un très bon feeling avec Eric Béchu, l’entraîneur. Je joue tous les matchs pendant deux saisons avec beaucoup d’anciens Agenais : Max Carabignac, Cyriac Ponneau, Romain Sola et d’autres…”
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Après le Tarn, il rejoindra l’UBB tandis au généralité commencement de son balade parmi l’gratin du rugby gaulois. Aujourd’hui pilote de trains en diocèse parisienne, l’révolu interne d’Armandie apprécié parmi le kitsch : “Avant une finale de Pro D2 Albi – UBB, jouée justement à Armandie, l’entraîneur albigeois Jean-Christophe Bacca nous avait dit que ce qui nous resterait, ce serait les souvenirs. On était jeunes, on n’y pensait pas forcément, on était contents d’avoir un contrat. Mais il avait raison. Et mes années agenaises restent un très bon souvenir.”
L’fantaisie
“Un jour de match contre Albi, nous sortons nous échauffer sous la pluie. Tous, sauf Rupeni Caucaunibuca, qui reste faire du vélo en salle de musculation. Étonné, car Henry Broncan était très à cheval sur ce genre de choses, je pose la question de savoir pourquoi. Quand on est jeune, parfois, on est un peu naïf. Lucho Lafforgue me dit que j’allais comprendre. Le match commence, Caucaunibuca fait deux actions de fou et marque deux essais. Sur le terrain, Lucho me dit : alors, t’as compris ? Rupeni est sorti occis à la 60e mais bon… (rires) !”

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