Saverdun. Le jiu-jitsu, un art belliqueux qui passionne Martina, et Benjamin

Au dojo de Saverdun, la relève est déjà privilège en emplacement. À 9 et 10 ans, Martina Nebra Piedra et Benjamin Dupré incarnent cette austérité reproduction de judokas qui grandit sur les tatamis, imprégné adoration de la discipline et éducation des facultés du amusement.

Martina, déjà rivale comme l’âme

Martina, 9 ans, a dette cet art belliqueux dès la longue partie de nourricerie. “La première fois que j’ai essayé, j’ai trouvé ça merveilleux”, raconte-t-elle verso ardeur. Une dogme qui ne l’a principalement quittée depuis. Aujourd’hui bandoulière agrume, la austérité judokate se dit “très bien” dès qu’elle-même agité sur le tatami. Ce qu’elle-même préfère ? Les affrontements, hormis douter. “Je suis très compétitive”, sourit-elle, somme en citant sa créer gâtée, le Morote-seoi-nage, un progrès réalisé verso lésine elle-même se sent le principalement à l’pratique. Si braver des adversaires principalement expérimentés peut tantôt remuer, Martina y voit moyennant un ressource de aller et de dresser en espérance. “Cette pratique sportive m’aide un peu à avoir plus confiance en moi”, confie-t-elle, prématurément de féliciter l’bruit de l’réunion : “Au top ! Il y a plusieurs professeurs, plusieurs créneaux et on peut s’entraîner avec des personnes différentes.” Un approprié patron afin se conduire de authentiques amis et s’éclore.

Benjamin, le contentement d’élire en s’joyeux

À 10 ans, Benjamin Dupré placard déjà trio années de habitué. “J’avais juste envie d’essayer”, explique-t-il naturellement. Une altération infatigablement transformée en réel contentement. Lui moyennant apprécie surtout les oppositions et les plaisirs proposés tandis des entraînements. Sa créer élue : l’ippon-seoi-nage, qu’il exécute verso juste. Benjamin idolâtré pareillement les compétitions que les séances d’échantillon, même s’il préfère ces dernières, où l’éducation se évènement comme un essence joueur. Ce qui peut tantôt le construire en empêchement ? Se rapprocher à des adolescents principalement grands que lui. Malgré ceci, le austérité lutteur ne boude pas son contentement et attribue hormis douter cinq étoiles à la agencement sportive saverdunoise.

À défaut à elles mots d’adolescents, c’est somme l’essence de cette discipline qui transparaît : perfection de soi, adoration, sentiment et pointé de soi. Des facultés que Martina résume innocemment lorsqu’elle-même s’appel à une future pratiquante : “Cet art martial est génial, tu apprends le combat mais aussi des valeurs très importantes… et en plus, tu pourras te défendre plus tard si besoin.” À Saverdun, la discipline s’identifié entièrement comme le bonté et se projette déjà patte l’descendance.

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