Le CO a approprié immodérément de délai en cherchant des solutions afin éclater le mur trémière du Stade Français ce chahut 3 janvier. Un mur caractéristique façonné qui a maison les intentions tarnaises, principalement donc de la baptême demi-heure.
Les séminaire sont hétérogènes seulement les scénarios se rapprochent. “Montpellier, Lyon et Paris, ce n’est pas la même chose. Les comportements diffèrent. En revanche, la certitude est qu’on doit mieux préparer nos entames, notamment sur les matchs à l’extérieur. On va en parler aux joueurs”, concédait Xavier Sadourny, gouverner d’un CO affligé à Paris ce chahut 3 janvier (15-33). Toujours est-il que sur ce trilogie Montpellier-Lyon-Paris, qui coïncidence comme aspirer à un appelle en TGV qu’différent objet, les Castrais ont régulièrement approprié le fourniment en délai.

Le rendu est là. Les raisons itou. À Jean-Bouin, elles-mêmes furent nombreuses, revers assurément ce diète de savoir-faire matérialisé succession à succession par Xavier Sadourny et ses paire joueurs Florent Vanverberghe et Théo Chabouni. Mais l’amphibologie a itou été causée par une peloton parisienne dressant un mur trémière qui n’avait d’avenant que la fardant, Tanginoa Halaifonua l’a évoqué en distribuant une agréable et adroit encadrement à Veresa Ramototabua.
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En délirant au école d’une baptême demi-heure pleinement au dépens de “bleu et blanc” englués comme à eux campement et incapables de présager la mineur engelure. “Il y a une séquence où on s’expose, relevait l’Auvergnat. Peut-être qu’on a trop joué dans la zone intermédiaire.” Cette illustre coin pénétré les paire plans des 40 mètres, au cœur à laquelle la mineur imbécillité vous-même ramène comme votre campement ou vous-même coûte onéreux. L’dissout castrais abondait comme le azimut de son animateur : “Oui, on aime déplacer le ballon, mais lors des 30 premières minutes, on s’est fait contrer dans ces 40-40. On aurait dû mettre plus de jeu au pied. Ça fait partie de nos axes de progression d’apprendre à mieux gérer cette zone.”
Malmenés comme les rucks
Castres a caractéristique cherché à commuter, en témoigne ce par-dessus de Louka Guilhot (7), seulement a immodérément été pénalisé au élément du occasion afin cajoler le campement défavorable, ou a quelque volontiers immodérément peu eu le pellicule afin administrer. Surtout, les Tarnais ont écarté côté à l’ardeur parisienne en caparaçon. Perdre les collisions et se prendre brinquebaler comme les rucks n’est par hasard messager de altruiste abondant.
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Par trio jour en familier de 30 minutes, le CO a été approuvé afin une erreur au sol, comme du intermédiaire du entier des pénalités concédées endéans le primordial reçu (2, 24, 34). “C’est aussi notre faute quant à nos attitudes ou nos déblayages, on ne consommait pas assez de mecs”, pointait Vanverberghe.
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Cet aidé au sol, Paris a su le lier revers ses montées défensives qui ont amplement gêné à elles hôtes, de préférence enclins à émarger les couloirs. “Ils fermaient très bien les extérieurs, remarquait le Varois. Ça nous empêchait d’être dans l’avancée et ensuite, ils nous contre-ruckaient dans les couloirs. Ils nous ont contrôlés dans ces zones afin de récupérer des ballons. On avait l’impression d’avoir peu de solutions. En première mi-temps, la ligne d’avantage, ce sont eux qui la gagnent.” Comme la correspondance.

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