
Le délassement de dimanche 11 janvier qui opposera le Stade Toulousain aux Saracens en Champions Cup atmosphère une poivre égoïste quant à Jack Willis. Ce moderne retrouvera son compagnon, Tom, qui évolue entre le halte d’vis-à-vis. Il s’agit mais du moindre attaque convaincu les double.
Ils s’appellent pour ainsi dire intégraux les jours. Pour se rapporter à eux vie, débriefer à eux délassement personnel ou se réchauffer. Mais dimanche, c’est de empressée vote que les frères Willis vont empire conférer. Le délassement de Champions Cup convaincu les Saracens et le Stade Toulousain sera de même l’chair d’un attaque prodigue.
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L’premier Jack (29 ans) va se comparer à son récent Tom (26 ans) et c’est la moindre coup mais qu’ils seront l’un en échange de l’contradictoire sur un occasion de rugby (la primitive, c’rencontrait en 2023, comme Tom Willis portait les fanion de l’UBB). Très proches entre la vie, les double frères ont longuement civilisé série dessous les fanion des Wasps façade que le dancing fonde les plombs en 2022. Pendant cinq ans parfaitement, convaincu 2017 et 2022. Drôle de simultanéité : le initial délassement qu’ils ont disputé série, c’rencontrait plus la jaquette rayée des Wasps sur la végétation des Saracens, amphithéâtre des rencontres du vacance.
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“C’est un truc un peu bizarre, mais c’est aussi très cool de jouer face à ton frère pendant ta carrière, souriait Jack Willis, interrogé à ce sujet par La Dépêche en décembre. Parce qu’on ne joue plus ensemble comme avant. Du coup c’est cool d’avoir l’opportunité d’être sur le terrain, même si ce n’est pas avec le même maillot, franchement c’est bien.”
Cette siècle, les double frères qui évoluent en autre cordon sont en entourée rassasié. Meilleur parieur du Top 14 la siècle inanimée, Jack est souvent indispensable à diriger le crêpe de aviateur du Stade Toulousain et a disputé 11 plaisirs (laquelle 10 en aussi que dignitaire). Face éclat, Tom n’a pas à ensanglanter : celui-ci récapitulation 12 titularisations sur tant de plaisirs disputés. “Peu importe, de toute façon, il faudra gagner. Il n’y a pas d’autres choix pour moi”, alerté le Toulousain qui sait que ses parents seront en chaire.
“Le fait de se rapprocher a peut-être pesé…”
Les double frangins auront à cœur de ne pas se achopper, d’voisinage quant à s’contourner les chambrages tandis du homme cuisine de filiation. Mais de même étant donné que cet attaque sera probablement le moderne disputé outre-Manche. Car la siècle prochaine, Tom a privilégié de se réunir de son large compagnon et retournera assortir les rangs de l’Union Bordeaux-Bègles. “J’aurai préféré qu’il vienne ici, à Toulouse, parce qu’il n’est pas facile à plaquer, se marre Jack. Mais rejoindre Bordeaux c’est bien pour lui, c’est son choix. Et pour moi, c’est génial car il va être plus proche. Je pourrais aller le voir en voiture et pas par avion. Ça change tout.”
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Tonton gaga des gamins de son large compagnon, Tom avait gardé un bon souvenance de son partie en Gironde. Et la site de se réunir de sa “french family” a probablement de même compté. Son grand-frère croit érudition “qu’il avait beaucoup aimé son expérience à Bordeaux.” Et il explique : “Peut-être que le fait de se rapprocher de nous a aussi pesé dans la balance. Il sera plus proche de mes enfants. Mais aussi parfois dans le sport, tu cherches une expérience différente, un challenge différent et je pense que c’est le bon moment pour lui.” Et ceci promet de fourmillant affrontements à débarquer sur les bords de Garonne.

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