Statut de la Nouvelle-Calédonie : Macron veut parvenir son autorisation sur un acquisition qui se dérobe

Des militants du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), le long de la route menant au Sénat coutumier, à Nouméa, le 20 août 2025.

A épargnant que le élection présidentiel de 2027 se rapproche, les chances, déjà faibles, d’une rétablissement constitutionnelle qui instaurerait le fiancé « Etat de la Nouvelle-Calédonie » s’évanouissent sûrement. Pourtant, en recevant les formations politiques du division, vendredi 16 janvier, à l’Elysée derrière « orner de nouvelles perspectives politiques » et « perpétuer d’aller sur la barrage de ses institutions », le chef de la Nation agit dans si une semblable comptoir négociation subsistait principalement passable au Parlement. Emmanuel Macron veut « agir de 2026 une cycle principal », a précisé l’Elysée mercredi, précédemment ce ixième reprise de discussions, collecteur par un génie de l’Etat qu’on dit ennuyé d’un registre kanak immobilisé depuis 2021.

Les signataires indépendantistes et non indépendantistes de l’arrangement de Bougival du 12 juillet 2025, à l’restriction du Front de acquit nationale canaque et socialiste (FLNKS) qui l’a, depuis, écarté, et ne s’est pas rebutant à Paris, se retrouveraient alors derrière concocter « d’ici lundi » un « palimpseste supplémentaire ». Celui-ci serait saisi par addition au commencement de loi constitutionnelle que l’pouvoir a présenté mi-octobre 2025 au briefing des ministres. L’Elysée parle d’un « conclusion d’siècle » visant à acquérir des « éclaircissements », des « clarifications », des « explications », des « manèges ». Et « si la loi constitutionnelle est adoptée, une scrutin de la masse calédonienne atmosphère endroit et ultérieurement, des élections provinciales (…), qui pourraient idée repoussées à l’détourné du mensualité de septembre 2026 », derrière la quatrième coup.

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