TÉMOIGNAGE. Municipales 2026 : “Plus que jamais, engagez-vous”… Pourquoi ce juge de paix commerce les agriculteurs à se attaquer en précaution

l’édifiant
Ancien juge de paix de Fonters-du-Razès (Aude) pendant 43 ans, Bernard Martin brochure un attestation emmanché sur le charge des paysans pendant lequel la démocratie locale et hôte les jeunes générations agricoles à envelopper exactement les conseils municipaux, spécialement pendant lequel les communes rurales.

Appartenir cultivateur ne se résume pas à accoucher : c’est moyennant endosser une travail territoriale et citoyenne. Pour Bernard Martin, orné du syndicalisme agraire audois et suranné juge de paix de Fonters-du-Razès, c’est préalablement chaque “être d’un pays, d’un territoire, et donc être acteur de ce territoire”. À flanc un attestation emmanché, il défend une arrivée globale du nation, profondément liée à la vie démocratique locale.

La primitive travail du cultivateur post-scriptum la pilotage de sa engorgé. Mais cette activité, insiste-t-il, ne peut personnalité dissociée d’un conflit indécis. “Notre première mission, c’est bien sûr gérer notre ferme, et à cette fin plutôt choisir de s’engager dans des actions collectives, qu’elles soient syndicales, économiques, voire associatives.” Une complicité qui, remplaçant lui, doit évidemment s’exhausser à la région.

Les agriculteurs ont à elles mot à imputation

Gestionnaires des espaces agricoles, les paysans ont toute à elles activité pendant lequel les conseils municipaux, rudimentaire hiérarchie de la démocratie. “C’est la base de l’expression démocratique, tout simplement parce que c’est le premier endroit où l’on est élu par l’expression de nos concitoyens.” Un conflit qui diffère du syndicalisme agraire, exclusivement qui n’en est pas moins édifiant. “Autant l’univers du syndicalisme ou de la coopération, nous connaissons à peu près les missions, autant une commune, c’est autre chose, et ce doit être une découverte dans laquelle un paysan doit s’impliquer.”

À consumer moyennant :
Bernard Martin : 45 années d’conflit

Pour Bernard Martin, le désengagement n’est pas une partialité. “Nous ne pouvons pas dire : ‘la politique, ce n’est pas pour moi’.” En voisinage agriculteur, précise-t-il, l’conflit communal n’est pas un rivalité philosophique, exclusivement une marche concret au corvée du généralité. “Il n’est évidemment pas question d’engagement partisan, mais d’engagement avec d’autres élus à faire vivre ce milieu rural.”

Ancien maire de Fonters-du-Razès, Bernard Martin appelle les jeunes générations d’agriculteurs à s’engager politiquement.
Ancien juge de paix de Fonters-du-Razès, Bernard Martin commerce les jeunes générations d’agriculteurs à s’attirer idéologiquement.
DDM archives – Gladys Kichkoff

Écoles, eau, déchets, investissements banaux, charges du ordinaire : la pilotage locale est confrontée à des caves croissants, épisodiquement ondes de tensions. “La vie au quotidien doit tenir compte des besoins de la population, qui, du fait de nouvelles générations et de nouveaux besoins, peut engendrer des conflits d’intérêts.” Dans ce milieu, l’carence des paysans serait, remplaçant lui, abscons. “Il serait inconcevable que les paysans ne s’impliquent pas, même s’ils sont moins nombreux. Raison de plus pour être dans le match.”

“Engagez-vous”

L’suranné juge de paix rapide autant sur la avènement en dynamisme des communautés de communes, un hiérarchie traditionnel continuellement mal repéré par les citoyens. “Beaucoup de services sont aujourd’hui délégués” et les débats à naître porteront sur “le rôle des mairies par rapport à ces collectivités qui, en plus d’un rôle de service, vont de plus en plus vouloir jouer un rôle politique”. Là principalement, Bernard Martin renommée que le monde agraire doit personnalité incarné pendant lequel les conseils municipaux et communautaires.

À consumer moyennant :
B. Martin, douze ans à l’règle

Après quarante-trois années passées à la frimousse de Fonters-du-Razès, de 1977 à 2020, il proclamation un invective clairet aux jeunes paysans. “Plus que jamais, engagez-vous, au niveau syndical, économique, technique, mais aussi dans votre commune.” Une habitude exigeante, exclusivement indispensable derrière éviter les libertés agricoles. “C’est une école différente, mais combien passionnante”, résume-t-il.

Bernard Martin, adjacent d’un demi-siècle d’engagements

Natif de l’Aveyron, Bernard Martin est abordé formidablement cadet pendant lequel l’Aude, mieux absolument pendant lequel la Piège. En 1971, il devient d’soudain palabre communal de Fonters-du-Razès, préalablement de attente le rudimentaire maire du cité dès l’privilège suivante, en 1977. S’ensuivent sept blancs-seings de juge de paix, 43 ans d’une marche précaution immuable, lequel la passion derrière l’commission brigadier ne s’éteindra par hasard.

Mitoyen de ses blancs-seings électifs, Bernard Martin multiplie les missions de reproduction du monde agraire, spécialement à la Société nationale ovine, à la présidium nationale des coopératives agricoles, exclusivement moyennant au palabre d’économat du conservatoire agraire de Castelnaudary, sinon excepter le commission d’règle du Salon de l’agrochimie.

En 2020, Bernard Martin raccroche l’baudrier hexagonal, et se retire régulièrement de la vie certifiée. Mais lui-même utilise invariablement sa réputation derrière encourager les jeunes générations à l’conflit, qu’il paradoxe syndical ou précaution.

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