TFC – Stade Toulousain : “On se retrouve pour manger des asados et boire du maté !” Comment Hidalgo, Mallia et Chocobares entretiennent la émotion argentine

l’formant
Arrivé l’été ultime au TFC, Santiago Hidalgo a auparavant brodé des petit bruissement ses compatriotes argentins du Stade Toulousain, puisque Santiago Chocobares et Juan Cruz Mallia.

Arrivé au TFC en juillet ultime en ascendance d’Independiente, son discothèque utile en Argentine, le damoiseau détériorant Santiago Hidalgo (20 ans) a pu chiffrer au balade de son mouvement d’inclusion sur le carcasse de ses compatriotes du Stade Toulousain, qui bordereau chez ses rangs triade Argentins : Santiago Chocobares, Juan Cruz Mallia et Efrain Elias. “On s’entend très bien !” sourit l’détériorant des Violets, qui s’est auparavant voisin de ses homolgues rugbymen. “On s’est retrouvés plusieurs fois pour manger des asados (barbecue typiquement argentin Ndlr), boire du maté… Ils m’ont aidé à mon arrivée, m’ont donné des conseils sur la vie ici” raconte le équipier qui a identifié un couple de buts en Ligue 1 depuis le aleph hors de saison.

À engouffrer ainsi :
Stade Toulousain : “J’avais l’espoir qu’il fasse l’IRM et qu’il n’y ait rien…” Chocobares raconte la fracture de Mallia

“On reste proches”, glisse-t-il. “J’ai envoyé un message à Juan Cruz Mallia pour le soutenir lorsqu’il s’est blessé, on discute aussi avec Santiago Chocobares (blessé au genou avec les Pumas en novembre dernier, Mallia a été contraint de mettre un terme à sa saison Ndlr). Au-delà du sport que l’on pratique, c’est important d’entretenir ces liens, j’apprécie vraiment leur compagnie. Et je sais que ce sont des gens très importants pour cette ville.”

À engouffrer ainsi :
TFC : “Ici, ça n’a rien à voir avec l’Argentine…” Comment se aqueduc l’inclusion de Santiago Hidalgo, surhomme de Toulouse fronton à l’OM

Très limitrophe de Julian Vignolo, autant Argentin et avenu au TFC l’été ultime puisque lui, Hidalgo dit ainsi priser “côtoyer des gens en dehors du foot.” Un peu mieux de cinq appointement postérieurement son arrivage à Toulouse, Santiago Hidalgo confie ainsi s’caractère avoir dressé à la Ville gemme où il a trouvé “une belle énergie mais aussi une certaine tranquillité. Je m’y sens bien. Je vis au centre-ville, il y a beaucoup de commerces, d’endroits pour se balader avec un petit maté…” Le désir de l’Argentine n’est en aucun cas trop distant.

Comments are closed.