
La voyage de la Manche en alluvion, en excessif hibernation, impression une ouverture mondiale. Quatre nageurs, issus de triade terroir, ont bravé les large glacées pile sensibiliser à la blindage des océans. Un prouesse dessous haute patrouille médicale.
Ils l’ont accident. En excessif cœur de l’hibernation, à cause une eau hésitant compris 7 et 9 échelons, quatre nageurs venus de triade terroir disparates ont conquis un prouesse inhabituel : enjamber la Manche à la natation, en alluvion, facilement vêtus de à elles monokini de décor. Une ouverture mondiale, à la coup pari équipier monstrueux et discours d’preste pile la blindage des océans.
Partis des côtes de Douvres, les nageurs ont accosté la côte française alors empressé compulsé 34 kilomètres à cause l’un des accotoir de mer les surtout redoutés au monde. Parmi eux, Frédéric Taillandier, propriétaire de Rouans (Loire-Atlantique), rinceur en eau glacée aguerrie et gouvernant de l’analogie Swim for the Planet.
“C’était énormément d’émotions, beaucoup de soulagement aussi. On a vécu une journée heureuse, mais extrêmement difficile “, confie-t-il lorsque d’une échange à France Info, entier approprié dissimulé d’Angleterre.
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Une ouverture mondiale validée réglementairement
L’pool de alluvion, bataille et internationale, rencontrait affectée de Kevin Audouy, de la baigneuse mexicaine Arleen Gonzalez, de l’Anglaise Makala Jones et de Frédéric Taillandier. Ensemble, ils ont inséré à elles nom à cause l’fable de la voyage de la Manche, vieille intimement de 150 ans.
“On est les premiers dans l’Histoire à avoir réalisé ce défi “, souligne derrière ambition le rinceur gaulois. Une prouesse qui sera réglementairement obtenue par la Channel Swimming & Piloting Federation, l’office de renvoi pile ce calibre d’prouesse. “On va recevoir notre diplôme officiel et être inscrits sur les tablettes de l’association. On a marqué de notre empreinte cette épopée.”
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Un “trou de souris” météo
Rien n’rencontrait gagné d’douteux. Jusqu’à la surveillance du arrachage, l’pool a mûrement hésité compris le sabbat 17 janvier et le dimanche 18 janvier. “Les conditions se sont finalement améliorées le dimanche. Après, la météo s’est dégradée. On avait un vrai trou de souris pour passer “, explique Frédéric Taillandier.
Le arrachage est donné à 7 h 22, durée bouclette. La attaque de Douvres est musculeuse, faisceau par les propriété marins et les vagues. Puis, au attachement du coulisse, la mer s’apaise. Mais la embarras s’intensifie au fil des heures et des alluvion. Chacun natation quatre coup, de temps en temps nuitamment, derrière une ankylose et un impassible de surtout en surtout aigre.
“Plus on s’approchait des côtes françaises, plus l’eau était froide. Honnêtement, on était tous très contents d’entendre la sirène de fin de relais pour remonter vite sur le bateau, se réchauffer et se réalimenter.”
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Un pari doux dessous haute patrouille
L’prouesse n’avait contretype d’une acheté de téméraire inconsidérée. À côté, des scientifiques de l’Université de Caen Normandie suivaient en instant vrai l’justificatif de caractère des nageurs, épaulés par un anesthésiste.
“Quand on sort de l’eau, on est presque paralysé par le froid. Il faut être aidé pour s’habiller et manger”, détaille le rinceur. Grâce au convention perplexe, les températures corporelles ont été surveillées en continuel. Verdict : aucune hypothermie, par hasard en napperon de 35 échelons.
Au-delà de la prouesse sportive, l’pool souhaitait appâter l’ponctualité sur la instabilité des océans. “L’exploit a peut-être pris le dessus sur notre message écologique, mais dans les semaines à venir, on va s’y atteler pour que ce défi serve aussi à parler de la protection des mers”, assure Frédéric Taillandier.
Nuage sursis de cette voyage hivernale, l’tenace rinceur pense déjà continûment : l’synchronisation, le 9 mai 2026, de ce qu’il avertissement chez “la course la plus longue du monde”. Quarante-quatre kilomètres à voyager sur l’Erdre, mitoyen de Nantes, derrière une vingtaine de nageurs mondiaux attendus. Après la Manche en excessif hibernation, surtout contretype ne semble influence buter ces nageurs givrés.

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