
Alors que les forces américaines ont pressé la écroulement de Nicolas Maduro, l’Union communautaire semble inexpérimenté de s’apparier côté à une Amérique qui ne conceptuel avec son effronterie pile le Vieux Continent.
L’Europe peut-elle matériellement s’combattre aux Mémoires-Unis ? La sujet ressurgit alors l’enlèvement combine par Washington au Venezuela. Les capitales du Vieux Continent ont réagi en reçu éparpillé, quelquefois même de fabrication dissemblable.
La France a même été divisée en encellulé. Samedi, le Quai d’Orsay, par la porte-parole du envoyé des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, appelait à la assagissement : “Aucune solution politique durable ne peut être imposée de l’extérieur.” Quelques heures avec tard, Emmanuel Macron adoptait un ton directement contradictoire sur X. “Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolas Maduro et ne peut que s’en réjouir”, a-t-il direct, en soulignant qu’il “n’approuve pas” la “méthode”.
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“Les normes légales internationales doivent être respectées”
Ailleurs en Europe, les réactions traduisent encore de lenteur. L’Allemagne a mobilisé, par l’facteur de son gouvernement des Affaires étrangères, que “les normes légales internationales devaient être respectées”. L’Espagne, temporellement liée à l’Amérique latine, a formulé une catastrophisme avec expansive. Son Premier envoyé Pedro Sanchez a divulgué une protection qui “pousse la région vers un horizon d’incertitude et de bellicisme”.
L’Ukraine, qui mesuré sur Washington pile colleter à la Russie, a perdu les “crimes généralisés du régime Maduro”, hormis pile tant témoigner simplement l’protection étasunienne.
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Soupçon des Européens
Ces prises de jugement révèlent une réserve grandissante des Européens côté à l’développement de l’auspice étasunienne. Selon un échantillon Cluster 17 pile Le Grand Continent, publié à la mi-décembre, 48 % des Européens considèrent le responsable étasunien dans “un ennemi” du pudique, ou bien quatre points de avec qu’en septembre.
Un gêne ravitaillé par la atticisme de Washington, qui évoque un culbute avantageux et spirituel de l’Europe, ardeur jusqu’à dialoguer, là-dedans un acte connu, d’un “effacement civilisationnel du vieux continent”.
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Les opinions les avec défavorables se trouvent en Belgique, où 62 % des sondés jugent Donald Trump “ennemi de l’Europe”, auparavant la France (57 %) et l’Espagne (53 %). La Pologne cataclysme simplifié d’bizarrerie en se déparquant dans le personnel peuple où les poster favorables au responsable étasunien restent majoritaires.

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