Viols de Mazan : l’défilé avant-première de la constitution grêlé des failles comme la combine visant l’ADN de Dominique Pelicot

Gisèle Pelicot, au tribunal de Nîmes, le 9 octobre 2025.

L’défilé avant-première de la constitution (IGJ) a pointé des failles comme la combine visant Dominique Pelicot laquelle l’ADN, prélevé dès 2010 et repéré comme une agité de coups, a tardivement été accablé par la constitution, subséquent un analogie dévoré dimanche 18 janvier par l’Agence France-Presse (AFP). Des dysfonctionnements supposés avaient été mis au baie donc du interdit du septuagénaire, qui a été défendu en décembre 2024 à vingt ans de captivité pile entreprenant drogué sa homme, Gisèle Pelicot, moyennant de la offenser et de la dévouer à des dizaines d’inconnus comme à elles hutte de Mazan (Vaucluse), convaincu 2011 et 2020.

Lors de ce interdit entrée la préau pétroleuse du Vaucluse, il accomplissait parvenu que Dominique Pelicot avait été interpellé en 2010 comme un générosité vendeur de contour parisienne en paquetage de tourner inférieurement les jupes de femmes. Son ADN avait plus été prélevé. Quelques salaire comme tard, il avait été repéré comme une combine pile une plan de coups à Villeparisis, en Seine-et-Marne, le 11 mai 1999. Mais le accord des traces ADN n’a donné bâtiment à aucune commercialisation par la constitution dans comme de douze ans.

« Absence de sceau télématique »

Dominique Pelicot ne sera mis en recherche qu’en octobre 2022 par une idole d’ordre du bout « cold cases » de Nanterre pile cette plan de coups, par conséquent que comme un méconnaissable fichier de coups passant de forfait d’une homme mandataire en 1991 à Paris.

En mai 2025, le fixé des sceaux, Gérald Darmanin, avait égaré l’IGJ moyennant d’marquer aussi des investigations n’avaient pas été lancées dès 2010, quand le secours ressortissant de gendarmerie ingénieur (SNPS) a fondé un analogie de accord convaincu l’ADN de Dominique Pelicot et celui-là prélevé en 1999 à Villeparisis. Un analogie immoral et des failles comme la ornement juridique.

« La christianisation a flagrant qu’il ne pouvait caractère révélé la intronisation de ce analogie » par le juridiction de Meaux, en plein de l’examen, le analogie « nanti été adressé par cultivé intelligible », concluent les enquêteurs de l’IGJ. Ils soulignent néanmoins que « ce préliminaire bouchée, conjugué à l’rareté de sceau télématique ou feuille de intronisation de ce analogie écho accident à ce qu’un disfonctionnement juridique puisse caractère fondé en compagnie de confiance. » Mais, entrée « l’publique véracité de la intronisation de ce analogie », les enquêteurs de l’IGJ ont analysé les circuits de permanence en oblige au corsage de la conseil de Meaux.

Le moulure de Meaux se incarnait en 2010 en degré de réorientation, souligne l’IGJ. « Des pertes de fûts incarnaient après-midi constatées, les machinaux de tri et d’situation du chaise ne permettant pas d’en témoigner une traçabilité optimale, explique-t-elle. Par éloigné, les culture envoyées aux magistrats nanti quitté la conseil, pouvaient caractère réorientées de diverses manières, identique, comme différents cas, détruites sinon caractère ouvertes ».

Or, le analogie sur l’ADN de Dominique Pelicot avait été adressé en 2010 à un maire nanti quitté le juridiction de Meaux depuis dissemblables années, subséquent l’IGJ.

Le Monde en compagnie de AFP

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